Photo Jeanne Accorsini/Pool/ABACAPRESS.COM

Dans le sondage d’hier soir, Harris Interactive a réalisé des projections sur la composition possible de l’Assemblée Nationale, à l’issue des élections législatives. Sans donner d’éventuels résultats chiffrés sur les intentions de vote du deuxième tour du 19 juin, l’institut de sondages estime que La République en Marche pourrait décrocher entre 336 et 378 sièges, soit la majorité absolue.

La gauche, pour sa part, n’est pas sure d’être gagnante en cas d’alliance. En effet, si chaque parti venait à se présenter individuellement, cette obédience pourrait cumuler entre 50 et 100 sièges. En cas d’alliance de la gauche, un matelas de 70 députés pourrait être décroché, mais avec un plafond estimé à 90 sièges.

De son côté, l’extrême-droite pourrait compter entre 65 et 95 sièges, dans l’hypothèse d’une candidature en solitaire du Rassemblement National, et entre 110 et 140 sièges, si une alliance avec Debout la France et Reconquête! venait à être scellée. Quant aux Républicains, exit la centaine de députés à l’Assemblée Nationale: seuls 35 à 65 sièges pourraient être conservés.

Le gouvernement Castex ira au bout de ce quinquennat…

Ce mercredi et à la sortie du Conseil des ministres, le porte-parole du gouvernement, Gabriel Attal, a annoncé qu’un remaniement ministériel n’était pas à prévoir dans les prochains jours: “Le mandat du président de la République court jusqu’au 13 mai, à minuit. Le gouvernement de Jean Castex restera en place jusqu’à la fin de ce mandat d’Emmanuel Macron”. Gabriel Attal a également réfuté les rumeurs concernant deux refus du poste de Premier ministres. Selon lui, pour l’instant, “il n’y a pas eu de proposition de faite à quiconque pour ce poste”.

Les sympathisants LREM pour une alliance avec “Les Républicains”

Ce mercredi, d’après un sondage Elabe, pour BFMTV et SFR, une alliance entre La République en Marche et Les Républicains, pour les élections législatives est largement approuvée par les sympathisants de ces deux partis: 81% des sympathisants La République en Marche y sont favorables, et 66% des sympathisants des Républicains (même si pour ces derniers, le faible nombre de répondants limite la fiabilité du chiffre avancé par le sondage). Sur l’ensemble des Français, 42% sont favorables à l’alliance, contre 53% pour l’alliance des principales forces de gauche.

Manuel Valls investi pour les Français de l’étranger…

On a appris ce mardi, l’investiture de Manuel Valls, l’ancien Premier ministre de François Hollande, pour la majorité présidentielle et dans la 5ème circonscription des Français de l’étranger (Espagne, Portugal, Andorre et Monaco).

L’actuel député en place, Stéphane Vojetta, a pris ses fonctions en 2021, étant le suppléant de Samantha Cazebonne, partie au Sénat. Encarté à La République en Marche, il avait bien l’intention de se présenter à sa réélection pour les élections législatives. 

L’actuel député ne l’entend pas de cette oreille. Sur Twitter, il écrit: “Elu de terrain apprécié des électeurs, Français de l’Etranger enraciné, fidèle à mes engagements, j’ai toujours joué collectif. J’ai la ferme intention d’être candidat à ma propre succession et j’attends donc en confiance la décision d’investiture.”

Danielle Simonnet sera investie à Paris…

La conseillère municipale de Paris et membre fondatrice de La France Insoumise, sera investie, pour les élections législatives, dans la 15ème circonscription de Paris, après des négociations difficiles avec les socialistes, qui voulaient y investir leur ex-députée Lamia El Aaraje.

Sur Twitter, Danielle Simonnet s’est dite “fière et plus déterminée que jamais pour porter, à l’Assemblée Nationale, en juin, le programme de la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale” et “élire Jean-Luc Mélenchon Premier ministre!” La 15ème circonscription se situe dans le 20ème arrondissement de Paris.

Les sympathisants de gauche favorables à une alliance…

Ce mercredi, d’après un sondage Elabe, pour BFMTV et SFR, l’alliance entre La France Insoumise, Europe-Ecologie-Les-Verts, le Parti Socialiste et le Parti Communiste est plébiscitée par 54% des Français, et par 84% des sympathisants du parti socialiste.

Dans le détail, la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale (NUPES) suscite l’adhésion de 93% des partisans de La France Insoumise, de 85% de ceux d’Europe-Ecologie-les-Verts et de 71% de ceux du Parti Socialiste. Si les sympathisants socialistes sont donc plus réservés, ils restent très majoritairement favorables à un accord avec les autres partis.

“Les accords signés ne peuvent pas tolérer des dissidences »

Sur France Info, ce mercredi Adrien Quatennens, député de La France Insoumise, a donné son avis sur les négociations avec le Parti Socialiste:  “Dans les accords que nous allons sceller, il va y avoir des dispositions les dissidences”, affirme-t-il. “On ne peut pas tolérer que l’on s’accorde sur une répartition des circonscriptions et, qu’à côté, il y ait des dissidences.

Chaque formation politique sera engagée à faire respecter cette accord”, explique-t-il. Il rappelle que les accords en question doivent permettre à chaque formation d’obtenir “un groupe autonome”. “Ensuite, on peut imaginer qu’à côté de ces groupes, il y ait un inter-groupe pour gouverner ensemble”, ajoute Adrien Quatennens

“La France Insoumise” et le “Parti Socialiste” viennent de conclure…

Les négociations s’éternisaient mais les deux partis avaient déjà trouvé un accord de principe, depuis la nuit dernière. Ils viennent de finaliser l’accord et de mettre fin aux négociations, après avoir réglé les derniers détails programmatiques et le partage des circonscriptions. Un bureau national du Parti Socialiste est prévu à 18h30, ce mercredi, qui convoquera un Conseil national, ce jeudi, à 19h. Le Conseil national validera ou non, par un vote, l’accord avec La France Insoumise.

Les points d’accord programmatiques conclus entre les deux partis…

Suite à l’accord finalisé entre La France Insoumise et le Parti Socialiste, les deux partis ont validé les 19 points programmatiques, la plupart tirés du programme de l’Union Populaire à l’élection présidentielle. Au-delà du Smic à 1.400€, de la retraite à 60 ans et du blocage des prix des produits de première nécessité, l’accord prévoit “la création d’une allocation d’autonomie jeunesse”, ou encore “le renforcement de la représentation des salariés dans les conseils d’administration”, “la VIème République et le référendum d’initiative citoyenne”.

Y figure aussi l’abrogation de la loi travail El Khomri, passée sous la présidence de François Hollande, et des lois “séparatisme et sécurité globale” passées sous la présidence d’Emmanuel Macron. “La défense de la République laïque et universaliste” y est également revendiquée, ainsi que “le droit de choisir sa fin de vie.

Ce que dit l’accord sur l’Union Européenne…

C’était un sujet de longues négociations, La France Insoumise et le Parti Socialiste sont finalement parvenu à résumer ainsi leur posture vis-à-vis de l’Union Européenne: tout en admettant “des histoires différentes avec la construction européenne”, notamment liées à des positions opposées lors du référendum sur la Constitution européenne de 2005, ils admettent “partager un objectif commun: mettre fin au cours libéral et productiviste de l’Union Européenne et construire un nouveau projet au service de la bifurcation écologique et solidaire.”

Admettant que “certaines règles européennes sont en décalage avec les impératifs de l’urgence écologique et sociale”, ils en tirent les conséquences: “Du fait de nos histoires, nous parlons de désobéir pour les uns, de déroger de manière transitoire pour les autres, mais nous visons le même objectif: être en capacité d’appliquer pleinement le programme partagé de gouvernement et respecter ainsi le mandat que nous auront donné les Français.”

Cet accord réaffirme, toutefois, l’attachement des deux formations à la construction européenne: “Pays fondateur de l’Union Européenne, la France assumera ses responsabilités dans ce cadre. Le gouvernement que nous formerons pour cette législature ne pourra avoir pour politique la sortie de l’Union Européenne, ni sa désagrégation, ni la fin de la monnaie unique. Notre objectif sera d’entraîner d’autres États avec nous afin de contribuer, en tant que gouvernement, à réorienter les politiques européennes et à modifier durablement les règles et traités européens incompatibles avec notre ambition sociale et écologique légitimée par le peuple.”

Quelle organisation prévoit l’accord…

Après de longues journées de négociations et dans le texte qui vient d’être finalisé par La France Insoumise et le Parti Socialiste, sont tracées les grandes lignes de l’organisation de l’alliance de la gauche: “Pour faire vivre la pluralité, nous construirons un parlement de campagne rassemblant les forces politiques et des personnalités du monde syndical, associatif, culturel, intellectuel. La majorité que nous voulons constituer reposera sur des groupes parlementaires de chacune des composantes et se dotera d’un inter-groupe pour compléter et poursuivre, après l’élection, ce travail commun.”

Ces 70 circonscriptions réservées au “Parti Socialiste”

D’après un journaliste de RMC, un accord aurait été trouvé, tard dans la nuit, entre La France Insoumise et le Parti Socialiste, sur une répartition des circonscriptions. Une carte électorale que doit désormais valider le Conseil national du parti. Plus tard dans la matinée de ce mercredi et d’après l’AFP, l’accord sur la répartition des circonscriptions entre La France Insoumise et le Parti Socialiste prévoit de proposer 70 investitures à des candidats estampillés du parti à la rose.

« Depuis quand se rassembler, c’est se soumettre?”

Ce mercredi, sur France Info, Stéphane Troussel, président socialiste du conseil départemental de Seine-Saint-Denis, se réjouit de l’accord trouvé entre le Parti Socialiste et La France Insoumise. “On pointe des combats communs plutôt que des différences”, explique-t-il, à propos du texte rédigé par les deux formations. “Demain, dans cette coalition, la plus large possible, nous aurons une voix à faire entendre et nous y avons toute notre place avec notre histoire, notre singularité, nos marqueurs et notre volontarisme social.” A ceux qui, comme François Hollande, craignent la disparition du PS, il demande: “Depuis quand se rassembler, c’est se soumettre?”

Cambadélis: “Il faut se battre jusqu’au bout”

Toujours sur Europe1, ce mercredi, l’ancien premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis répète son opposition à un accord d’alliance avec La France Insoumise, pour les élections législatives. “Mais si cet accord était conclu, il y aurait une convention nationale, comme l’indiquent les statuts, et devant les militants votants, on pourrait faire entendre notre position”, indique-t-il..

“Il faut se battre jusqu’au bout, une position n’est jamais perdue tant qu’il n’y a pas un vote qui est intervenu.” Par ailleurs, pour jean-Christophe Cambadélis, “entre les grandes voix du PS ou les jeunes qui le font vivre sur le terrain, personne ne vient au secours de la direction dans sa négociation, donc la base du PS est très défavorable à cet accord.”

Une déclaration qui peut être contestée par un sondage Odoxa du 28 avril, pour le journal Le Figaro, qui estime que 61% des sympathisants du Parti Socialiste sont favorables à un accord à gauche, incluant La France Insoumise: c’est plus que parmi les sympathisants d’Europe-Ecologie-Les-Verts (58%), qui ont déjà signé un accord, ce dimanche soir.

Jean-Christophe Cambadélis ne lâche rien!

Depuis l’ouverture des négociations, l’ancien Premier secrétaire du Parti Socialiste a toujours été opposé à l’accord avec La France Insoumise. Ce mercredi, sur Twitter, il réagit au texte finalisé, ce mercredi, par les deux partis: “La direction du PS dit partager des objectifs programmatiques communs avec Mélenchon. Ce qui est la signature d’une reddition. J’appelle les Socialistes à refuser cet accord sous toutes les formes possibles, que ce soit lors d’un vote des militants, ou au Conseil national, ou autre”, écrit-il.

“Un accord, mais pas à n’importe quel prix”

Ce mercredi, alors que l’accord passé par le Parti Socialiste avec La France Insoumise doit être validé par le Conseil national du PS, le sénateur socialiste de Paris, David Assouline, régissait, sur France Info, à cet accord: “une alliance ne peut pas être à n’importe quel prix et pas au prix de nos convictions, car c’est sur la base de nos convictions qu’après les législatives, on devra tout reconstruire pour faire qu’il y ait une gauche ouverte, que l’on aime”, déclare-t-il. Toutefois, il voit dans la longueur des négociations “un signe que ses collègues n’abandonnent pas leurs convictions”.

Prêt à mener la campagne des dissidents…

Ce mercredi, sur France2, Stéphane Le Foll, le maire socialiste du Mans exprimait ouvertement son désaccord avec Olivier Faure, le Premier secrétaire du Parti Socialiste, et la main tendue à La France Insoumise depuis une semaine.

Il envisage des candidatures socialistes dissidentes pour les élections législatives, pour ceux qui refuseraient d’intégrer la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale: “Pour tous ceux qui vont être candidats, quand même, parce qu’ils n’accepteront pas l’accord, il faut conduire cette campagne”, déclare-t-il.

Lui-même ne dit pas s’il sera candidat. “Je fais la campagne des législatives, puis j’ai donné un rendez-vous le 16 juillet, parce que je considère qu’il y a une autre gauche, il y a une gauche qui doit se reconstruire et qui doit rebâtir une ligne politique qui n’est pas celle qui a été suivie pendant cinq ans”, précise-t-il.

En cas d’accord, Stéphane Le Foll quittera le Parti Socialiste.

Toujours sur France2, ce mercredi, le maire socialiste du Mans, Stéphane Le Foll, a précisé “qu’il quitterait le Parti socialiste si un accord venait à être signé avec La France Insoumise”. L’ancien ministre de l’Agriculture et ex-porte-parole du gouvernement, sous la présidence de François Hollande, emboîte le pas de Bernard Cazeneuve, ex-Premier ministre, qui a tenu des propos similaires, ce mardi.

“La capacité de dire des choses et que les gens le croient”

Sur France2, ce mercredi, le maire socialiste du Mans, Stéphane Le Foll, opposé à une alliance avec La France Insoumise, a jugé qu’un terrain d’entente allait être trouvé entre les deux partis, alors que les négociations n’ont toujours pas abouti. “Je ne vois pas comment le Parti Socialiste va reculer ou renoncer à un accord”, a-t-il déclaré, critiquant le patron de La France Insoumise: “Jean-Luc Mélenchon a cette force d’avoir la capacité de dire des choses et que les gens le croient. C’est une fable et un leurre.”

“Personne ne gagne tout seul à gauche”

Ce mercredi, sur France Inter, Fabien Roussel, le candidat malheureux à l’élection présidentielle du Parti Communiste, est revenu sur l’accord avec La France Insoumise. Pour lui, il n’est pas question de renier ses principes, alors que des désaccords programmatiques existent entre les deux formations:

“Personne ne gagne tout seul à gauche. Il nous faut avancer ensemble. On se met d’accord sur un socle commun et nous acceptons les différences qu’il y a, parmi nous, pour que chaque force politique puisse continuer de les défendre parallèlement. Il faut nous additionner et non pas nous soustraire. Il ne faut pas nous rallier à un seul programme, en laissant entendre que tout le reste était gommé. Il y a une franche détermination de l’emporter, de gagner, de mettre en place une majorité de gauche, avec plusieurs forces politiques qui vont continuer de faire vivre leurs différences. Avec une majorité de gauche parmi laquelle une force politique, la mienne, continuera de défendre le mix énergétique.”

Nathalie Arthaud ironise sur l’alliance des gauches…

C’est sur Twitter, ce mercredi, que l’ancienne candidate de Lutte Ouvrière, parti qui a refusé de discuter avec La France Insoumise, en vue des élections législatives, Nathalie Arthaud, ironise sur l’alliance des gauches: “L’Union de la gauche est de retour! Le PS rejoint EELV et le PC dans l’accord derrière La France Insoumise, sous le sigle NUPES. Toute ressemblance avec des personnes ou des situations existantes ou ayant existé ne saurait être fortuite.” Elle partage même l’image d’une plaque avec marqué: Mélenchon & Co, Ravalement de façades.

Le NPA déplore l’accord avec le “Parti Socialiste”

Ce mercredi, le communiqué du Nouveau Parti Anticapitaliste de Philippe Poutou est clair et net: ‘Nous regrettons que le Parti Socialiste soit ainsi intégré, et pas de manière marginale, à l’alliance en construction pour les élections législatives”. Alors que le NPA était en négociation avec La France Insoumise pour intégrer la Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale, il s’est toujours opposé, depuis le début des discussions à la présence du Parti Socialiste, trop associé, selon eux, au libéralisme économique.

De plus, note le NPA, “la place accordée au PS est très largement supérieure à ce que L’Union Populaire, elle-même, avait proposé au début des discussions concernant les législatives, à savoir une répartition basée sur les scores à la présidentielle”, puisque “dans une telle répartition, les 1,7% d’Anne Hidalgo représentent moins de 30 circonscriptions, le PS en aura pourtant 70!” Le NPA reprendra néanmoins ses discussions avec le parti de Jean-Luc Mélenchon , ce mercredi soir.

Extrême-droite: Les sympathisants sont favorables à une alliance…

Ce mercredi, d’après un sondage Elabe, pour BFMTV et SFR, une alliance entre le Rassemblement National et Reconquête! est autant approuvée chez les sympathisants de l’un comme de l’autre.

Parmi les sympathisants de ces deux partis, 53% seraient également favorables à une alliance avec Les Républicains. Une hypothèse pourtant rejetée par une petite majorité des sympathisants du parti de droite (56% y sont opposés).

A noter que ces alliances sont majoritairement rejetées par l’ensemble des Français: 63% sont opposés à une alliance Rassemblement NationalReconquête!, et 72% à une alliance Rassemblement NationalReconquête!Les Républicains. Ces alliances sont de toute façon très hypothétiques, puisque seuls la direction de Reconquête! s’y montre ouverte.

“Reconquête!” va présenter 550 candidats…

Ce mardi soir, dans un communiqué, le parti Reconquête! a indiqué que 550 candidats seront présentés aux élections législatives de juin prochain: ‘176 sont issus des Républicains, 159 du Rassemblement National et 215 de la société civile”, précise le communiqué. Le parti d’Éric Zemmour n’a pas réussi à opérer un rapprochement avec le Rassemblement National, au grand regret de l’ancien journaliste.

Législatives: Eric Zemmour sera-t-il candidat?

Ce mercredi, sur LCI, Guillaume Peltier, porte-parole de Reconquête!, s’exprimait sur la candidature d’Eric Zemmour pour les élections législatives: “Vous allez voir, vous savez, la décision est prise. Il l’annoncera dans quelques jours”, déclare-t-il.

“Dans le bureau exécutif, vous aurez la moitié des ténors du mouvement qui seront candidats, et l’autre moitié qui coordonneront”, ajoute Guillaume Peltier. Il lance “un appel ultime à Nicolas Dupont-Aignan, Eric Ciotti, Les Républicains mais aussi, bien entendu, les dirigeants du Rassemblement National, à se mettre autour de la table pour constituer, dans chaque circonscription, ce bloc de l’Union des droites et des patriotes, pour incarner nos convictions et sauver notre pays.”

Quant à l’alliance autour de la France Insoumise, Guillaume Peltier exprimait son inquiétude: “Cette union qui se matérialise et qui semble se concrétiser, à gauche, ce sera une catastrophe pour la France mais, sur le plan stratégique, incontestablement, Jean-Luc Mélenchon est à la hauteur du défi qu’il a posé”

Bernard Pace

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