Uber, WhatsApp… Les entreprises les plus intéressantes sont créées en période de crise !

Si l’enfer est pavé de bonnes intentions, l’avenir n’a jamais paru aussi incertain. Encore que certaines tendances de fond apparaissent clairement ressortir de cette crise pas tout à fait comme les autres ; le recours au télétravail, le e-commerce ou les visioconférences. Au final on s’aperçoit qu’on peut continuer de vivre sans se voir. Ce qui pourrait une désagréable surprise, tendant à démontrer que l’homme n’est pas un animal aussi social qu’il y paraît, permet au plan pratique à la société de continuer de fonctionner, et c’est une bonne chose. Sans mettre de côté les méfaits psychologiques que produit sur nombre d’entre nous cette perte de repères et de contacts.

Au plan économique, au delà du désarroi des secteurs interdits (restauration, tourisme, événementiel, culture,…), nos entrepreneurs ont la chance d’être la plupart d’entre eux habitués au changement et à l’adaptation permanente. C’est, chez eux, une seconde nature ! Hors secteurs protégés, je ne connais aucun chef d’entreprise  qui ne se sache jamais à l’abris d’un retournement de conjoncture ou d’un autre aléas, commercial ou financier.Sur ce plan, avec la pandémie, reconnaissons que nous sommes servis.

Raison de plus pour garder en mémoire les propos du philosophe Charles Pépin sur le sujet, écoutons-le :
« La vraie vie, c’est d’être pris au dépourvu…Il y a trois bouées de secours. La première, arrêter de se crisper sur l’objectif, et se réjouir de chaque étape. La deuxième bouée, c’est la créativité qui nous permet,quand on est pris au dépourvu, d’inventer quelque chose de meilleur…. Troisième bouée : se faire plaisir tant l’angoisse nous pousse à se poser des limites qui n’existent pas, les privant de possibilité de rebond ! » (Madame Figaro, Charles Pépin publie « La Rencontre, une philosophie  » chez Allary éditions).

Intéressant, et c’est le moment de s’y référer. Faire de cette crise une chance ! Comme le dit aussi l’investisseur Fabrice Grinda (Airbnb, Palantir…) : «  Les entreprises les plus intéressantes (Uber, WhatsApp..) ont été créés en période de crise… et c’est le meilleur moment pour créer puisqu’on ne fait face à aucun concurrent. »

Et si c’est de philosophie dont nous aurions le plus besoin par les temps qui courent. Avant l’action, il y a le verbe ! C’est la raison d’être du magazine Entreprendre.

Robert Lafont

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