Par Michel Platero, Président Chambre FNAIM du Grand Paris

« Mon engagement au service de la FNAIM du Grand Paris »

Forte de son réseau de plus de 1 500 adhérents, la FNAIM du Grand Paris a entamé depuis plusieurs années un véritable renouveau de ses services et outils apportés aux adhérents. J’ai eu à cœur depuis le début de ma présidence de poursuivre cet esprit de conquête et de renforcement de notre réseau. J’ai également souhaité faire entendre la voix des professionnels de l’immobilier dans le débat public car nous contribuons à un besoin essentiel, celui du logement. Travailler dans l’immobilier, c’est en effet répondre aux attentes quotidiennes des habitants. C’est aussi participer à l’amélioration de la qualité de vie des quartiers. C’est faire bouger les lignes en travaillant avec les élus.

Nous sommes des acteurs de la Cité et c’est pourquoi, nous faisons entendre notre voix auprès des pouvoirs publics. Ce fut notamment le cas en 2019 lorsque la Chambre avait émis des propositions dans le cadre du Grand Débat National initié par le président de la République. Notre leitmotiv était simple et reste plus que jamais d’actualité : simplifier les procédures existantes afin d’améliorer l’accès au logement pour les publics les plus vulnérables.

Ce rôle est d’autant plus important aujourd’hui alors que le COVID-19 perturbe notre vie depuis plus d’un an. La crise sanitaire, économique et sociale que nous traversons actuellement est sans précédent depuis un siècle. Nous nous devons d’être à la hauteur des enjeux. Lorsque que l’épidémie s’est déclarée en 2020 en France, nous avons dû l’affronter ensemble. Notre premier devoir, en tant que chambre syndicale, était naturellement d’être aux côtés de nos adhérents. Pendant le confinement, la Chambre FNAIM du Grand Paris a dû œuvrer pour apporter aux professionnels des solutions et outils dédiés dont ils avaient besoin. Il y avait urgence. L’enjeu était alors de les aider à passer le cap en répondant notamment aux nombreuses interrogations relatives à l’exercice de leur métier. Dès le début de la crise sanitaire, la Chambre a ainsi été en contact permanent avec l’ensemble de ses adhérents et nous avons mis à votre disposition une cellule de soutien, des conseils, et des services performants et adaptés au contexte.

Au-delà de cette accompagnement exceptionnel, j’ai toujours eu à cœur en tant que président d’offrir aux adhérents une juste contrepartie à leur cotisation. Nous nous sommes donc engagés pour aider nos adhérents à se former de manière continue à travers la mise en place d’Universités de la FNAIM du Grand Paris. Depuis le début de l’année 2019, la Chambre propose également à ses adhérents l’accès à une centrale d’achat. Ils peuvent ainsi bénéficier de tarifs négociés auprès de 90 fournisseurs pour l’ensemble de leurs services généraux (flottes automobiles, fournitures de bureaux, téléphonie, contrôles réglementaires, assurance, etc.). Nous avons souhaité aussi proposer aux adhérents des services pour développer leur activité à l’international avec la création du World Property Business Club mais également pour nos professionnels les plus jeunes avec un Club spécialement pour eux : le Club Jeunes.

Mon engagement est total pour la défense de cette profession qui répond à un besoin essentiel, à plus forte raison en ces temps d’incertitudes. Plus que jamais, nous devons agir au service de l’immobilier et du logement des Franciliens.

Michel PLATERO, président de la FNAIM du Grand Paris.


Qui sommes-nous ?

LA FNAIM du Grand Paris en quelques chiffres :

  • Plus de 1 500 adhérents sur le territoire francilien (Hors Seine-et-Marne) et près de 10 000 collaborateurs.
  • 1 professionnel de l’immobilier sur 2 est adhérent à la FNAIM.
  • 13 métiers représentés dont les trois métiers réglementés (transaction, administration de biens et syndics de copropriété).

Rejoindre la FNAIM du Grand Paris, en quelques mots, c’est :

  • Appartenir à un réseau de professionnels et participer à une organisation fraternelle.
  • Bénéficier d’un ensemble de services spécifiques comme la formation, l’information juridique et fiscale ou l’information économique et financière.
  • S’engager et participer aux différents groupes de travail et d’échanges avec ses confrères. [Citation] « L’écosystème du logement a été bouleversé par la crise sanitaire, dont nous sommes toujours victimes aujourd’hui. Les locataires, les propriétaires, les bailleurs, les agents immobiliers, les promoteurs, ont tous affronté des situations inédites et ont été contraints de s’adapter. Nous avons souhaité pleinement jouer notre rôle en émettant des propositions pour tenter d’atténuer les effets de la crise, transformer et relancer notre secteur, vital pour l’avenir du pays. » Michel Platero, président de la FNAIM du Grand Paris. Nos propositions pour faire face à cette crise inédite I/ Aider les bailleurs et les commerçants La crise est particulièrement difficile à supporter pour les commerçants et, par ricochet, pour les bailleurs commerciaux. Nous proposons donc que, pour le premier semestre 2021, les bailleurs, propriétaires de locaux commerciaux, qui offriraient 40% de la valeur du loyer à leurs locataires, justifiant d’une baisse de chiffre d’affaires de plus de 35% sur l’année 2020 (sur justificatifs des déclarations de TVA), bénéficient d’un crédit d’impôt à hauteur de 50% de la valeur du montant consenti. De cette façon, ces commerçants en difficulté verraient leurs loyers diminuer de 40% pour au moins les six premiers mois de l’année 2021. Les bailleurs pourraient, de leur côté, agir de façon solidaire, sans avoir à subir de pertes nettes trop importantes.

    Le temps de la mobilisation collective Les professionnels de l’immobilier ont besoin de travailler ensemble pour construire le futur du secteur. Il existe une véritable nécessité d’une meilleure concertation avec les pouvoir publics ainsi que d’une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes. Cette constatation est encore plus pertinente depuis le début de la crise liée à la pandémie de Covid 19. C’est donc dans cette logique que nous avons lancé au printemps 2020 l’Alliance des professionnels de l’urbanisme et de l’immobilier du Grand Paris (APUI-GP) avec les acteurs de la chaîne immobilière et de l’urbanisme du territoire du Grand Paris (les Chambres de Notaires du Grand Paris, le Conseil régional de l’Ordre des architectes d’Île-de-France et la Fédération des Promoteurs immobiliers d’Île-de-France). « Nous sommes prêts à concevoir avec les pouvoirs publics des solutions inédites qui mobilisent le savoir-faire de chacune de nos professions. » Alliance des professionnels de l’urbanisme et de l’immobilier du Grand Paris (APUI-GP).

    II/ Dynamiser le marché locatif Près de 40 % des Français sont locataires. La capacité du marché locatif à proposer un nombre suffisant de logements est un point clé de l’écosystème qui connait des difficultés accentuées depuis le début de la crise du Coronavirus.Plusieurs éléments peuvent agir sur la fluidité du marché et sa capacité à s’étoffer. Voici nos propositions : Transformation du permis de louer en offrant la possibilité aux professionnels de certifier eux-mêmes les biens avant leur mise sur le marché en vertu de leur qualité de professionnels agréés (Loi Hoguet) afin d’améliorer l’efficacité du dispositif contre les marchands de sommeil, désengorger les services publics et fluidifier le marché locatif. Suppression de l’encadrement des loyers. L’encadrement des loyers, s’il est louable dans l’intention, a comme effet pervers d’empêcher le renouvellement de parc locatif, de décourager les propriétaires dans la mise en location de leurs biens, et de réduire les investissements locatifs. Suppression ou fléchage de l’IFI pour les logements mis en location. III/ Aide à l’achat Les projets immobiliers sont au cœur de la vie des Français. La crise du Coronavirus a été un révélateur pour beaucoup d’entre eux. Changement de vie, changement d’espace, changement de ville. Le télétravail a été un facteur déclencheur parmi tant d’autres, dans la volonté de beaucoup de Français d’imaginer leur vie différemment. La FNAIM du Grand Paris propose la suppression ou diminution de la TVA sur les échanges de première nécessité pour une période de 5 ans et une garantie de l’Etat pour les premiers achats immobiliers.

    IV/ Construire plus de logements Le manque de logements est un problème qu’aucun responsable public n’a réussi à régler. Les permis de construire sont en chute libre depuis le début de la pandémie. Entre décembre 2019 et février 2020, le nombre de permis de construire aurait diminué de près de 20% en comparaison à la moyenne des trois mois précédant le premier confinement. Nos propositions sont les suivantes : le bail à construction. Appliquer le principe du bail à construction pour toutes les nouvelles constructions de logements intermédiaires. Le bail à construction c’est l’idée de dissocier le foncier du bâti pour faire baisser les prix des logements à construire. Des investissements d’utilité publique garantis par l’Etat (Sous forme d’emprunt d’Etat).2020 a été une année record pour l’épargne des Français. Ils ont épargné 90 milliards de plus qu’en 2019 selon la Banque de France. L’Etat pourrait proposer aux français des placements garantis et d’utilité publique. V/ Reloger les sans-abris C’est un objectif que tout le monde partage, mais pour lequel peu de choses ont été faites. Nous professionnels de l’immobilier sommes prêts à nous engager et à mettre à disposition notre expertise pour aider au relogement des sans-abris. Nous proposons le lancement d’un plan « Un toit pour tous ». La mairie de Paris a annoncé que près de 3 650 personnes dormaient dans la rue. La volonté de la FNAIM du Grand Paris est de proposer une expérimentation pour le relogement des sans-abris, dans la région Ile-de-France. La FNAIM du Grand Paris propose de lancer une grande expérimentation sur le modèle du programme « Housing First » (Logement d’Abord) institué dans l’Utah depuis 2004 et qui a obtenu des résultats records. L’idée est simple : offrir une solution de logement aux sans-abris, tout en économisant de l’argent public. Cette aide n’est pas conditionnée. L’unique condition d’accès serait la justification de ne pas avoir la capacité de se loger. Le constat établi par les Américains a été le suivant : un sans domicile fixe représente un coût compris entre 20 000 et 30 000 dollars à la collectivité par an, en additionnant toutes les dépenses de santé, de sécurité, d’hygiène, d’accueil, de nourriture et de nuisance…

Le temps de la mobilisation collective

Les professionnels de l’immobilier ont besoin de travailler ensemble pour construire le futur du secteur. Il existe une véritable nécessité d’une meilleure concertation avec les pouvoir publics ainsi que d’une mobilisation de l’ensemble des parties prenantes. Ce constat est encore plus pertinent depuis le début de la crise liée à la pandémie de Covid-19.

C’est donc dans cette logique que nous avons lancé au printemps 2020 l’Alliance des professionnels de l’urbanisme et de l’immobilier du Grand Paris (APUI-GP) avec les acteurs de la chaîne immobilière et de l’urbanisme du territoire du Grand Paris (les Chambres de Notaires du Grand Paris, le Conseil régional de l’Ordre des architectes d’Île-de-France et la Fédération des Promoteurs immobiliers d’Île-de-France).

« Nous sommes prêts à concevoir avec les pouvoirs publics des solutions inédites qui mobilisent le savoir-faire de chacune de nos professions. »

Alliance des professionnels de l’urbanisme et de l’immobilier du Grand Paris (APUI-GP).

Christine Leconte, présidente du conseil de l’Ordre des architectes d’Ile-de-France.
Bertrand Savouré, président de la chambre des notaires de Paris.
Marc Villand, président de la FPI (fédération des promoteurs immobiliers).
Olivier Princivalle, président adjoint de la FNAIM du Grand Paris.

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