Tribune. Cela mijote depuis déjà quelque temps mais le Covid 19 l’avait retardé, comme déjà tant d’autres choses. La création d’une Association Franco-Chinoise des grands patrons, avec bien-sûr celui du groupe Huawei. L’objectif : faciliter les échanges commerciaux, culturels et les investissements (tant qu’à faire) à travers, entre autres, des conseils, des rencontres et des colloques entre la France et la Chine. Le rendez-vous est donc né le lundi 9 mai 2022 au Chinagora de Maisons-Alfort en présence de Mme la ministre déléguée au logement au Ministère de la Transition écologique, Emmanuelle Wargon.

Ce soir-là, le rêve d’un travailleur acharné, connu du monde politique et préfectoral, tant français que chinois fut réalité, au point qu’il a été désigné Président de l’association. De qui s’agit-il ? Du Franco-Chinois lui-même « patron », ayant plusieurs sociétés en France (restauration, distribution…) depuis très long-temps, Jean-Jacques Chen. L’Association dénommée A.E.C. (Association des Entreprises de commerce Franco-Chinoise) a démarré sous de bons hospices avec plus de 500 adhérents, dont 58 autres associations existantes pour certaines depuis fort longtemps en France, présidées par des patrons français et chinois, tous présents ce jour-là.

À cela, il faut rajouter (c’est assez rare pour être signalé) la présence de 391 jeunes françaises et français d’origine chinoise étudiants en économie à l’université ou dans de grandes écoles, déjà prêts à prendre la relève et en tout cas fournir l’énergie qu’a la jeunesse pour que leur association parvienne à son but, tout ce monde ce qui est aussi rare par les temps associatifs, entre autres, qui courent.

Le magazine Entreprendre était également bien représenté avec la présence remarquée de son directeur Eric Roquebert. À mon niveau, j’ai pu constater que, quand ils veulent, quand ils ont une idée en tête, entre autre Jean-Jacques Chen, ils vont jusqu’au bout… Je pense donc que le but sera atteint et plus vite que l’on pense. Donc, bon vent à l’association et à bien-tôt, à la première assemblée générale qui le constatera, et que dire de plus à notre ami Jean-Jacques Chen, qui ne reculera devant rien pour qu’il en soit ainsi. Avec un premier budget pour son démarrage de 250 000 €, cela aide.

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