La bataille pour attirer les banques et les sociétés de conseils financiers fait rage et  concerne autant paris que Berlin, Amsterdam ou Francfort


Voilà qui devrait redonner du baume au cœur à tous les partisans qui œuvrent pour faire de la capitale la principale place forte financière de l’Europe continentale, Stéphane Boujnah, président d’Euronext,  Valérie  Pécresse, présidente de la région  Ile-de-France, sans parler de Bruno Le Maire. Tous n’ont pas ménagé leur énergie pour tenter de faire arriver à Paris les sièges sociaux et principaux bureaux des banquiers ou financiers britanniques en recherche d’implantation, après un départ quasi obligé de Londres pour cause de Brexit. Des villes comme Amsterdam, Francfort voire Luxembourg ou Bruxelles ont souvent bataillé ferme dans cette concurrence effrénée.

Les cabinets de lobbys ont donné à plein. Aussi, la décision  de la plus grande banque d’affaires américaine, Goldman Sachs, référence de Wall Street,  

de faire de Paris  le siège principal de sa plateforme de trading européenne  a d’ autant plus de retentissement que beaucoup de ses rivaux dans ce domaine du trading spécialisé, comme CBOE Europe ou Turquoise avaient  annoncé jusque-là  avoir  opté pour la place d’Amsterdam.


Goldman Sachs, qui avait anticipé sans doute son arrivée à Paris, prenant soin de doubler ses effectifs en deux ans (180 banquiers) pourrait faire travailler d’ici 2022 plus de 400 collaborateurs dans ses nouveaux locaux de l’avenue Kléber à Paris. La plateforme de trading alternative en actions, futur miroir européen de celle de Londres, Sigma X (100 millions d’euros de transactions par jour) sera opérationnelle dès   janvier prochain.
Par les temps qui courent, il faut accepter toutes les bonnes nouvelles à bras ouverts. Car celle-ci en est une !

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