Yannick Jadot et Sandrine Rousseau

Pourquoi nos « écologistes » se plantent complètement !

Ce n’est pas moi qui le dit, mais le très sérieux paléontologue Jean-Jacques Hublin, professeur titulaire d’une chaire au Collège de France, celui- la même qui a découvert le plus ancien fossile d’Homo sapiens au Maroc, vieux de 300 000 ans, une découverte qui a remis en cause bien des certitudes. Et notre paléontologue d’avancer au Figaro (14/1/2021) que : « Les conséquences des activités humaines sont graves mais pas irrémédiables. Je ne crois pas à la décroissance, non pas parce que ce serait un retour en arrière difficile à accepter mais parce qu’il s’agit d’aller contre ce que nous sommes. Je pense que la science nous apportera des solutions… »

Une ode au progrès et en la foi en l’homme qui devrait faire réfléchir nos écologistes proclamés, dont beaucoup se pâment d’idéal anti-pollution sous couvert de dogme essentiellement anti-capitaliste : vous savez les fameuses pastèques, vertes à l’extérieur et rouges à l’intérieur. N’est-il pas temps de dépasser ces querelles politiciennes partisanes ?

L’avenir reste au progrès et à la croissance technologique mais avec des moyens de productions repensés et moins énergivores. Regardez par exemple la floraison de startup qui se lancent sur le sujet de la transition écologique ou du recyclage. C’est flamboyant et on peut faire confiance aux chercheurs et aux entrepreneurs innovants pour trouver des solutions. Luca de Meo, patron de Renault, vient d’annoncer que la firme au losange ne fabriquerait plus aucun véhicule thermique d’ici 2030. Qui l’aurait cru il y a encore deux ans, certainement pas Yannick Jadot.

Me revient une anecdote : il y a deux ans, je faisais un débat sur Sud Radio avec l’inénarrable porte-parole du parti écologiste, une certaine Sandra Régol, actuelle numéro deux d’EELV. Animé par le sympathique Philippe David, l’émission commençait à tourner au vinaigre quand j’osai dire une banalité telle que :

« La voiture individuelle avait bien constitué un immense progrès dans la vie quotidienne de chacun d’entre nous.

Et Madame Regol d’interrompre :

– Oui, Robert Lafont, mais le bus, ce n’est pas mal aussi. On peut y faire des rencontres… ».

Rires. On ne peut pas lutter… Difficile de se battre contre le dérèglement des esprits. La vérité est que tout le monde doive bien se préoccuper de la transition climatique mais qu’il ne sert à rien de vouloir abattre dans le même temps tout ce qui contribue au progrès économique et scientifique, propre à l’homme. Cela passe par le mérite, l’émulation, la concurrence et la liberté d’entreprendre. Un progrès qui va nous permettre d’inventer des nouvelles solutions. Cela s’appelle la croissance verte.

Et il y a des millions d’emplois à créer pour le bien de l’humanité. Pourquoi certains s’attachent-ils à vouloir détruire au lieu d’abord de chercher à construire. Allez les Verts !

Robert LAFONT

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