La maison porte le nom de son fondateur, Emile Pequignet. Créée à Morteau un an avant la faillite de Lip, le franc-comtois ne doutait pas de son amour pour l’horlogerie même s’il se fit surtout connaître par l’invention de la maille de bracelet dite « Moorea ».

Le créateur est parti à la retraite il y a seize ans. Depuis, l’entreprise a suivi l’histoire chaotique de la filière horlogère française, alliant succès et déboires, comme nombre de ses consœurs. Le premier repreneur avait pourtant effectué un tour de force en créant le « Calibre Royal », un mouvement mécanique innovant, entièrement conçu et assemblé à Morteau.

Quatre cadres à la manœuvre

Depuis 2017, quatre cadres de la maison tiennent les rênes de Pequignet Horlogerie : Dani Royer, Aymeric Verhnol, Antoine Commissione et Bernard Espinas. Le quatuor s’est lancé dans un parcours difficile de reconquête, qui passe notamment par l’information du client final. Détentrice du label « Entreprise du Patrimoine Vivant », Pequignet peut rassurer et attirer les marchés étrangers, grâce également à ses derniers modèles, prouvant que la manufacture est plus que jamais présente sur le marché de la montre de luxe.

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