Dégraisser le mammouth ? Tu parles, il n’a jamais été aussi gros !

Je souhaiterais, comme tous les Français, connaître celui qui peut nous dire ce qui se passe, la réalité concernant la pandémie de la Covid-19 et savoir que l’on ne sait rien. On peut nous confiner à l’infini, il est toujours présent, puisque sitôt le moindre déconfinement, il est de retour. Donc, comment faire ? On ne va pas être con nés des années, voire à vie ? Que reste-t-il ? Le vaccin… mais lequel ? Pour quelle Covid puisqu’il mute ? Deux ou trois doses ? Duquel ? Attention, personne n’en parle, mais avoir trop d’anticorps tue. Le cas de Monsieur Devedjian, Président du Conseil Départemental des Hauts-de-Seine, un des premiers cas de Covid-19.

Quand on en aura suffisamment et qu’on vaccinera à un rythme normal, devra-t-on être vacciné tous les ans à l’instar de la grippe ? Nous restons donc dans l’attente de celui ou de celle qui nous dira tout, pour ne pas dire la vérité, sur le virus et son devenir. Jusqu’alors, « la seule chose que je sais, c’est que je ne sais rien ».

Carrefour

Il a bonne mine notre ministre de l’Économie quand il interdit au nom de l’intérêt économique public de la France (sic) la « fusion » de Carrefour avec notre cousin canadien. Un nain achète un géant (mais un géant français, donc pas tout à fait géant ?). Je m’explique : pas avec les pieds d’argile sinon son faible compte en banque. Un comble, Monsieur le ministre, au lieu de prendre le mal à l’origine, à savoir, les impôts et les charges sociales dont les commerces de la sorte sont assaillis, jetez un coup d’œil sur le pourquoi tant de salariés pour un C.A. moindre que le « nain » ?

À moins qu’il ne s’agisse d’un repère, d’une planque pour certains « protégés de la République » ? Ce ne sera pas ni la première ni la dernière. Sauf erreur de ma part, c’est bien la première fois que Bernard Arnault se trompe de cible et veut se débarrasser de ce boulet à la française qui n’en manque pas (Air France, la SNCF et j’en passe). C’est encore moins compréhensible, alors que l’alimentation a été la seule activité qui a fonctionné à fond pendant la pandémie, surtout lors du premier confinement. C’est à se poser des questions. Mais bon ! C’est la France, si elle savait faire, on le saurait. C’est d’ailleurs à cela que les Américains, les Chinois, les Allemands et les Anglais nous reconnaissent.

Je n’ai pas fini…

Parlons des squatteurs !

Monsieur le Garde des Sceaux, Cher Confrère,

Saviez-vous que si on squatte votre maison et/ou votre appartement, autrement dit que vous arrivez chez vous et que votre bien est occupé par des individus, des inconnus, vous ne pouvez pas les déloger. Ils vont donc user et abuser sur votre dos. Il faut le savoir. Vous devez prendre un avocat a n qu’il les assigne (s.v.p.) devant un juge pour que ce dernier les expulse (frais d’huissier, etc., comptez au moins 3000 € HT). Quand ? Avant la Covid-19, selon l’époque de l’ année et autres vicissitudes sociales, après de nombreux mois. Aujourd’hui, Dieu seul le sait… Mais le pire, c’est que cela dure depuis des années. Notre législateur et nos « responsables » politiques n’ont pas cru pouvoir remédier à ce fait, et c’est donc au citoyen qui s’est saigné aux quatre veines pour acquérir un bien (et payer les impôts qui vont avec) de se débrouiller…

Idem si on est locataire. Nous ne sommes pas des sauvages n’est-ce pas ? Il faut passer devant un juge et il est inadmissible de se faire justice à soi-même. Par contre, il est admissible (tellement de choses l’ont été pendant des années, telle celle qu’ abuser d’ un gamin) d’aller vivre chez qui on veut quand il n’est pas là. Il nous reste à soulever la violation de domicile à l’aide de manœuvres, de menaces, de voies de fait ou de contrainte, et le bon vouloir du juge à les accepter (surtout pas en période hivernale, cela ne se fait pas, il fait trop froid pour les squatteurs) de mettre en demeure l’occupant de quitter les lieux sans passer par le juge. Mais cela n’est valable que pour le principal établissement, soit pour le domicile et/ou la résidence principale, pas pour les résidences secondaires.

Normal, ils sont riches et ont plusieurs biens… Donc, agissons à la française ? Nonobstant que la propriété soit sacrée selon notre Constitution, mais on s’en fout, on n’est pas à cela près. Une loi est donc en cours d’adoption pour étendre cette procédure à tout type d’habitation sur laquelle on bénéficie d’un droit de propriété. Que prévoit-elle ? La plainte, la preuve en faisant constater par la police l’occupation illicite, puis une lettre avec AR adressée au Préfet, ce dernier pouvant (et pas devant) mettre en demeure le squatteur de libérer les lieux.

C’est « pire » que le juge car le préfet est aux ordres. Mais si le préfet fait la sourde oreille ou que le squatteur ne veut pas partir ? Nous attendons les dernières retouches de ladite loi pour en savoir plus sur comment protéger nos biens immobiliers et notre propriété. Mais pour paraphraser feu M. Pasqua : la lecture des lois n’engage que ceux qui lisent.

Les suffisants

Nous sommes tout de même des suffisants quand on entend parler les représentants d’En Marche (et au premier chef, le Président… 67 millions de Procureurs… Pas des victimes, non ! Des Procureurs. et cela parce qu’on constate qu’il n’a pas fait tout ce qu’il fallait quand il le fallait…). Enfant gâté qui s’offusque pour un rien aux questions :

Nous : Fin janvier, 1,2 Million de Français vaccinés (premier vaccin) ; les Anglais 7,5 Millions ; les Américains, les Israéliens, les Allemands… Réponse : oui, mais bon, nous verrons les résultats. Sic. Le résultat, c’est que grâce aux 67 Millions de procureurs -pardon, de citoyens- on a, ou plus exactement, on tente de mettre les bouchées doubles. Enfin, puisque tant l’ absence de manque que l’absence de vacciner peuvent relever de « mise en danger d’autrui » mais bon je ne suis pas procureur qui -disons-le aussi au passage- est tout de même et encore attaché au pouvoir politique.

Quelle chance ont certains. Et que dire de l’Europe, celle qui a commandé les vaccins ? Il ne nous manquait plus qu’elle, comme si on n’avait pas suffisamment chez nous de hauts fonctionnaires (pourquoi hauts, même plus petits qui ne servent à rien, aucune plus-value pour le pays…). On a beaucoup parlé de dégraissage mais le mammouth est toujours non seulement là mais encore plus gros…

Maître Francis Dominguez, Avocat à la Cour d’Appel de Paris

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