Bio C Bon

Le couple Zouari a fait de l’approche terrain l’essentiel de sa stratégie. Et cela paye !

La belle histoire de couple Zouari continue de plus belle. Moez-Alexandre Zouari qui a démarré en 2000 en avec sa compagne Sorsya, à partir d‘un simple magasin parisien franchisé Franprix dont personne ne voulait, atteste que le commerce et la distribution restent encore l’une des meilleures terres à explorer quand on veut faire fortune en France. Et même s‘il n‘a pas toujours bonne presse, (mais qui a bonne presse dans notre pays ?) avec l‘essor du e-commerce et des zones commerciales, le secteur de la distribution spécialisée requiert encore de belles opportunités surtout en ce moment avec la fragilisation de nombreuses enseignes (André, Celio, Un jour ailleurs,)résultant du confinement.

Les Zouari eux n‘ont pas tardé à dégainer. Après leur gros coup en 2019, leur permettant de s‘offrir 43,3 % de Picard, le leader français du surgelé pour 156 millions d‘euros, les voilà en passe de mettre la main sur Bio c’Bon la troisième enseigne française du bio (159 magasins pour 1530 salariés), loin derrière Biocoop (602 magasins) et Naturalia (212 points de vente). Notre couple de commerçants, font de l‘approche de terrain la base de leur stratégie commerciale. Il y a encore peu, la famille Zouari (ils exploitent encore en franchise 200 Franprix et Monoprix après avoir vendu 198 Leader Price à Casino) se faisait fort de raconter qu’ils visitaient personnellement chaque semaine l‘ensemble de leurs magasins.

Plus que jamais, la vérité est et reste sur le terrain. C‘est là qu‘on hume et sent avant les autres ce qui marche et ce qui ne va plus marcher. Avec le bio, ils sont sûrs de viser juste.


Robert Lafont

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