La question est ouvertement posée dès lors que la candidate à la primaire des écologistes continue de tenir des propos totalement vides de sens et qui finissent par porter atteinte à la crédibilité même de notre appareil universitaire dans son ensemble, tant ses propos semblent déplacés.

Quel crédit apporter à une enseignante qui oserait déclarer sans retenue comme elle le fait que « notre système économique, social et sociétal est fondé sur le triptyque : le corps des femmes, le corps des plus précaires, le corps des racisés (sic) ».

Outre leur caractère extrémiste et caricatural, de telles assertions « éco- féministes » portent atteinte à la crédibilité de notre enseignement supérieur qui doit résister à la montée de cette culture racialiste et « woke » qui nous vient des États-Unis et qui est parfois soutenue financièrement par l‘Europe.

La question est également posée à Madame Frédérique Vidal, la ministre de l’Enseignement Supérieur, qui devra en répondre et qui serait bien inspirée de s’exprimer sur le sujet. Comment continuer de couvrir de tels propos de la part d’une vice-présidente d’université qui proclame aussi « préférer des femmes qui jettent des sorts plutôt que des hommes qui construisent des EPR (sic) ». Ne riez pas ! De telles déclarations outrancières font le bonheur de nombreux médias, mais il y va aussi des valeurs et de l’exemplarité de notre système éducatif.

Le fait que Sandrine Rousseau ait réalisé un excellent résultat aux dernières primaires d’EELV avec 24,14 % des voix est un autre sujet qui concerne uniquement la politique et les électeurs écologistes. Ou soi-disant tels car quand on voit que les thèmes abordés par la passionaria d’Europe Écologie les Verts concernent principalement le féminisme et le racialisme, il y a de quoi s’interroger. Même si cela concerne exclusivement ce parti.

Quand on voit que cette enseignante en économie, par ailleurs écrivain de romans policiers, pour miser sur la victimisation, a été jusqu’à inventer une fausse bousculade avec son concurrent Yannick Jadot, il y a de quoi s‘interroger… Avec une challengeuse visiblement prête à tout, Yannick Jadot peut vraiment s’inquiéter pour sa future élection. Quand on peut tout se permettre, les dés sont pipés.

Robert Lafont

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