Philippe de Villiers Obsèques de Jean Raspail à l'Eglise Saint-Roch à Paris le 17 juin 2020.

Ou ce que dit le fondateur du Puy du Fou est vrai, et il faut vraiment se bouger et réagir ; ou ce qu‘il relate, n‘est pas fondé, et à ce moment-là, il faut répliquer voire le traîner devant les tribunaux.

L‘ancien ministre de la Culture (de 1986 à 1987) nous a certes habitué depuis longtemps à parler haut et fort mais, sur le Covid et le « monde d’après « , l‘ancien président du conseil général de Vendée profère de graves accusations que certains peuvent qualifier de « complotistes ».

Écoutons-le : « Le président du Forum de Davos ose écrire dans un livre choc, intitulé Covid-19 : la grande réinitialisation, que la pandémie représente une fenêtre d’opportunité pour une nouvelle normalité. » Ce que de Villiers traduit comme la fusion progressive des identités physique, biologique et numérique.

Plus grave, dans un entretien accordé à Alexandre Devecchio, notre confrère du Figaro Magazine (14/5/2021), l‘auteur de « Le jour d’après  » paru aux éditions Albin Michel, se veut plus accusateur, et soupçonneux sur les causes de la pandémie. Il prétend avoir découvert qu’ « un exercice de simulation de Covid, organisé par des puissances privées – Big Data, Big Finance, Big Pharma – se serait tenu le 18 octobre 2019,“. Soit plusieurs mois avant le début de la pandémie.

Je ne sais si tout cela est vrai, mais si c‘est bien le cas, chaque citoyen est en droit de s‘interroger sur les évolutions hégémoniques de nos sociétés et la formidable emprise qu’est train de prendre la Big Tech sur nos vies, depuis la création de l‘OMC en 1995, prônant une monde totalement globalisé.


Nul besoin d’être grand clerc ou complotiste pour constater que nous rentrons dans une ère de dépendance technologique sans pareil.Pour s‘en apercevoir, il suffit d’égarer votre smartphone, ne serait-ce qu’une journée, pour se rendre compte à quel point on est démuni. Avec les nouvelles techniques de traçage et de traquage alliées aux implants sur le cerveau, sans même parler du passeport sanitaire, le contrôle de l‘individu est désormais rendu possible.

La solution, si l‘on veut continuer à pouvoir profiter des apports de la nouvelle technologie, est de réhabiliter ce que l‘on faisait pour les cours d‘eau, fleuves ou rivières, instaurer des écluses. À savoir réinstaurer des barrières voire des frontières entre nations, entre continents, entre clouds, en s’appuyant aussi sur des souverainetés industrielles et scientifiques (ce que l’Europe n’a pas su faire au plan numérique vis à vis des GAFAS par exemple) afin de rendre nos sociétés à plus grande portée humaine. Cela n’empêche ni les échanges physiques, commerciaux, sanitaires ou numériques mais cela présente l‘immense mérite de pouvoir les réguler.

Et pour d‘avantage de sécurité. C‘est la grande leçon que nous devrions tirer de cette pandémie. Merci à Philippe de Villiers de tirer la sonnette d‘alarme…Il n‘est jamais trop tard.

Robert Lafont

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