Je l‘avais écrit lors de la crise des Gilets Jaunes. C‘est encore plus vrai aujourd‘hui avec la crise économique, maintenant que l‘endettement public explose : il faut penser à associer les Français à la baisse des dépenses publiques improductives de leur pays en leur redonnant au moins la moitié de ce qui sera économisé sur le train de vie de l‘État. À chaque milliard épargné, la moitié devra être redistribuée sous forme de baisse d‘impôts ou de charges.

L‘idée commence heureusement à faire son chemin. Bruno Retailleau, le président des sénateurs LR propose dans le JDD une mesure audacieuse pour inciter à la délocalisation des industries, celle d’« Instaurer une fiscalité bleu blanc rouge qui permettrait aux entreprises qui relocaliseraient, de bénéficier pendant 5 ans de 50% de dégrèvement de ses cotisations et de 100% s‘il s‘agit d‘un secteur stratégique. » Autre proposition du sénateur vendéen : la réduction des impôts de production, la suppression de la C3S et des charges patronales au delà de 1,6 fois le SMIC, et la création d‘un fonds souverain… Autant de mesures qui vont dans le bon sens, et qui montrent qu‘il y a encore des hommes politiques qui songent à protéger et faire prospérer notre terreau industriel. Un terreau qui au passage en Vendée, circonscription de Monsieur Retailleau, n‘a jamais été aussi florissant (Jeanneau, Fleury-Michon, Akena, Gautier, Liebot, Rautureau ou Yves Cougnaud). L‘exemple à suivre !

Robert Lafont

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