Quand la ville de Nantes s’en prend à la liberté d’entreprendre

Tribune. Dans une période économiquement compliquée et extrêmement aléatoire, tout ce qui contribue à faire la promotion des marques, des industries ou des services, à l’échelle nationale comme à l’échelon local, est essentiel.

Le mouvement ETHIC (Entreprises de taille Humaines Indépendantes et de Croissance) estime que « le rôle des entreprises, leur capacité à créer de la croissance et des emplois, à apporter des services utiles à nos concitoyens et à nos collectivités, ainsi que leur engagement en terme de RSE, d’environnement et de savoir-faire doit être promu, répété et encouragé ».

Aussi, le mouvement ETHIC ne comprend pas la volonté de la ville de Nantes consistant à faire démonter les mobiliers J.C Decaux. Panneaux qui bénéficient tant à la communication du territoire au bénéfice des citoyens, qu’à l’information des consommateurs, en particulier pour les entreprises locales et régionales !
Sans compter le manque à gagner significatif pour les finances publiques, et donc le financement de projets utiles à l’intérêt général.

POURQUOI ? De quoi parle-t-on ? D’économies de bout de chandelles en matière d’énergie ? De paysage urbain ( !),  d’une promesse  facile de campagne ?

Décidément la communication politique ferait mieux d’expliquer les missions et actions majeures fondamentales des collectivités locales.

« Heureusement que cette entrave à la liberté d’entreprendre est un cas encore isolé ! »

Sophie de Menthon

4 Commentaires

  1. Autant je peux comprendre la crainte du manque à gagner, mais alors l’objet premier de l’article… Je pense que Carrefour, Leclerc, et les multiples grandes marques omniprésentes sur les panneaux publicitaires s’en sortirons très bien. Aucun rapport avec la liberté d’entreprendre.

  2. Pouvez-vous nous indiquer quel sera l’impact de cette diminution de la publicité dans l’espace public sur la « liberté d’entreprendre » comme vous tirez ? Il semblerait que non. En tant que professionnel du Marketing, je soutiens totalement l’initiative de la ville de Nantes qui nous pousse en tant que professionnel à repenser nos pratiques au-delà de la facilité de bombarder l’espace public sans aucune gêne pour la qualité de vie des populations.
    Cela nous invite aussi à intégrer plus d’éthique dans nos raisonnements professionnels et ce n’est pas une mauvaise chose pour l’avenir !

  3. Ahahaha putain mais quelle blague cet article.
    Le contexte est économiquement compliqué oui, et on s’en branle de vos panneaux JCDECAUX !
    Bouhou la méchante ville de gauche qui bride la liberté de nous spammer toujours plus !
    Publicitaires, entrepreneurs, et torchons de droite, allez en enfer, merci.

  4. Depuis quand les panneaux JC Decaux sont utilisés par des entreprises régionales et locales? Je ne vois que des marques de luxe ou des marques comme Shein sur ces panneaux ! Donc votre article est vraiment hors propos et hors de la réalité du terrain.

    Signé une commerçante de l’économie circulaire itinérante nantaise.

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