Déjeuner chez Laurent, le temple gastronomique étoilé du CAC 40, sis à côté de l’Élysée ; on y croise Vincent Bolloré, François Baroin et bien sûr le sémillant Patrick Partouche. Le prince des casinos est encore maître des lieux, avant d’être bientôt remplacé par Laurent de Gourcuff (Paris Society) qui a remporté l’appel d’offres de la mairie de Paris pour prendre la suite. De Gourcuff, je l’ai croisé récemment au Trocadéro où il déjeunait seul pour prendre le pouls de sa nouvelle table, le  Bambini du Palais de Tokyo.  Avec sa queue de cheval aux cheveux argentés, on ne peut pas manquer Patrick Partouche qui va de table en table. Même celle du très sérieux Charles de Croisset, l’ancien président du CCF qu’il ne veut pas déranger

Toujours actionnaire du club de Valenciennes (VAFC) aux côtés d’Eddy Zdziech, Partouche ne veut pas épiloguer sur le foot, préférant laisser officier l’excellent avocat Laurent Cotret (le fils de mon ami Guy). En apercevant Louis Thannberger, qui cherche toujours à faire coter un club de Ligue 1 (il l’a proposé récemment à Marc Keller, président du Racing club de Strasbourg), Partouche tombe dans ses bras et lance au roi de la bourse : « Avant vous, on était tranquille (sous-entendu avant la cotation en bourse)… » le président d’IPO1 prend le compliment pour lui et de répondre : « Oui, vous n’avez pas trop de regrets. Le groupe Partouche vaut toujours plus de 200 M€, là où ses concurrents non cotés ne sont pas évaluables. »

Thannberger a réponse à tout et finit par « La bourse c’est le mouvement, or la sécurité, c’est précisément le mouvement. »
Cela me rappelle une autre vérité : « Tant qu’on n’a pas parlé argent avec quelqu’un, on ne sait pas à qui on a affaire ! » Du Thannberger dans le texte ; cela se discute.

Robert LAFONT

LAISSER UN COMMENTAIRE

Tapez votre commentaire
Entrez votre nom ici

deux × deux =