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Deux nouveaux projets pour GreenYellow en Tunisie et au Burkina Faso

Le spécialiste de l’électricité photovoltaïque GreenYellow, filiale énergie du groupe Casino, renforce sa présence en Afrique avec deux nouveaux projets de centrales solaires en Tunisie et au Burkina Faso.

Fruit d’une initiative entrepreneuriale du Groupe Casino, GreenYellow, qui visait à l’origine à valoriser les espaces du distributeur pour produire de l’énergie solaire, accélère désormais son développement en Afrique où l’entreprise est présente depuis déjà trois ans. 

L’entreprise, qui a créé plusieurs filiales locales afin de développer ses projets africains, multiplie les projets à travers tout le continent. Au Sénégal, GreenYellow a ainsi créé un programme d’efficacité énergétique, permettant de réduire de 14% les consommations énergétiques de la Société des brasseries de l’Ouest africain, la SOBOA, et d’éviter 1 020 tonnes de CO2/an. Au Maroc, l’entreprise que dirige Otmane Hajji a réalisé une centrale en ombrières de parking de 4 000m2, qui totalise 672 KWc à Bouskoura pour le groupe STMicroelectronics. En Mauritanie, le groupe s’est aussi engagé aux côtés de l’aéroport de Nouakchott dans la réalisation d’un projet de solarisation qui a déjà permis d’éviter le rejet de 1 846 tonnes de CO2.

Au cours des derniers mois, GreenYellow a lancé la construction d’une centrale en ombrières de parking à Tunis pour Meddis Distribution, opérateur des hypermarchés Géant et de Monoprix sur le territoire tunisien. Pour Robinson Alazraki, directeur de la zone Afrique de l’entreprise, la centrale, qui devrait être mise en service avant la fin de l’année, fait partie « des premiers projets de cette ampleur en Tunisie en B to B ». Le Burkina Faso accueillera quant à lui un projet de grande envergure : une centrale au sol de 30 MW, qui devrait être mise en service mi-2021. Celle-ci constituera la centrale solaire la plus importante du portefeuille de GreenYellow, déjà à l’origine de la réalisation de sites importants dans l’Océan Indien à Madagascar sur le site d’Ambatolampy et à Solitude sur l’Île Maurice. Des projets que GreenYellow entend poursuivre sur le continent.

Une stratégie différenciante fondée sur la prise en charge totale de l’investissement

Pour se développer sur le continent et se différencier, le groupe GreenYellow a lancé des offres agiles en proposant de se charger intégralement de l’investissement. Un accompagnement financier, destiné à rassurer les entreprises locales qui souffrent parfois de sous-financement, et qui permet d’assurer le développement des projets et la construction des nouvelles centrales photovoltaïques, en faisant baisser les coûts d’implantation. Pour GreenYellow, ce modèle est soutenable grâce aux contrats de long-terme d’achat d’électricité conclus entre l’entreprise et le client, qui permettent d’amortir les coûts de lancement des projets. Le client bénéficie quant à lui d’une offre préférentielle jusqu’à -50 % par rapport au prix du kWh conventionnel. Le principe est le même en ce qui concerne les offres de GreenYellow en matière d’efficacité énergétique : en investissant dans les différents équipements (capteurs, systèmes de mesure et d’optimisation), l’entreprise peut ensuite s’autofinancer grâce au partage des bénéfices réalisés.

Filiale du groupe Casino, l’un des leaders français de la grande distribution, GreenYellow s’appuie sur  le soutien financier du fonds Tikehau Capital, qui détient 25,7 milliards d’euros d’actifs sous gestion, et de Bpifrance, qui dispose de 14 milliards d’euros de financement. Leur montée au capital de l’énergéticien à hauteur de 24% en 2018 lui a ainsi permis de rassembler 150 millions d’euros pour investir dans son expansion à l’international.

Forte de sa solidité financière, GreenYellow mise sur ses offres différenciantes pour accélérer son développement sur le continent, notamment dans le cadre des appels d’offres auxquels l’entreprise participe. L’entreprise veut ainsi apporter aux entreprises d’Afrique subsaharienne des réponses adaptées à leurs enjeux de financement, et résorber ainsi le déficit d’infrastructures qui freine encore l’électrification du continent.

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