Emmanuel Macron

Le cap des 5 milliards de financement est franchi en 2020 malgré la crise ! Brexit oblige, Paris doit chercher à devenir la place financière continentale des entrepreneurs européens

Arrêtons de nous tirer une balle dans le pied en permanence. Il y a dans l’actualité économique des nouvelles symboliques et importantes dont personne ne parle. Vous allez me dire, heureusement qu‘il y a Entreprendre pour cela. Dans ce cas, vous n’auriez pas tout à fait tort !

Savez-vous par exemple que, ces derniers jours, une étude très sérieuse, réalisée par le fonds d’investissement européen Atomico, référence en la matière, révèle tout simplement que notre pays devrait en 2020 devenir le premier en Europe pour les levées de fonds pour jeunes pousses, devant l’Allemagne et le Royaume-Uni, dépassant ainsi les 5 milliards d‘euros. Un cap spectaculaire atteint malgré le ralentissement lié au Covid. Une performance qui montre que l’économie des Start up devient dans l‘hexagone une réalité de plus en plus tangible. Avec ses nombreux incubateurs, ses étudiants toujours plus nombreux à entreprendre, et ses mécanismes de financement, la « Start up nation » chère au Président Macron devient réalité. La France et son éco-système à généré déjà plus de 12 entreprises de la Tech dont la valorisation dépasse déjà le milliard, il y en a 115 sur l’ensemble du continent.

Continuons donc de pousser ce formidable élan en formulant un vœu, c’est bientôt l’époque, que nos plus belles start-up ne tombent plus aussi nombreuses dans l‘escarcelle des fonds anglo-saxons. Il y a encore du travail pour mettre en selle nos fameux fonds souverains français. L’hexagone doit proposer d’autres portes de sortie à nos entrepreneurs les plus talentueux, que celle consistant à se faire racheter par des grands groupes ou des fonds internationaux.

Le fléchage récent de l’assurance-vie vers le capital-risque va dans le bon sens. Ne négligeons pas non plus le développement de la place financière de Paris, qui doit devenir le réceptacle naturel des entrepreneurs européens ambitieux, surtout à la faveur du Brexit ! Il y a eu 12 introductions en Bourse cette année, toutes inférieures à un milliard d‘euros, déplore Louis Thannberger, le banquier d’affaires phénomène, président d’IPO n1. La marge de progression pour Euronext Growth (ou est d’ailleurs déjà cotée Entreprendre, code Alenr) est donc appréciable.

À titre de comparaison, la place de Londres à réussi en 2020 40 introductions au total. Ne lâchons rien, car toutes ces nouvelles boîtes en bourse sont les emplois et les devises de demain !
Et donc notre richesse à tous.

Robert Lafont

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