Il est de bon ton chez de nombreux commentateurs politiques actuellement relayés un peu facilement aussi par de nombreux candidats de Jadot à Pécresse ou Hidalgo pour tenter de disqualifier ceux qui auraient cherché à épargner Poutine il y a encore quelques jours, juste avant qu’il ne décide son invasion de l‘Ukraine.

Cette posture de dénonciation des candidats pro-Poutine est grossière même si elle reste efficace. Personne ne pouvait prévoir une telle invasion aussi brutale de la part du Maître du Kremlin.

Il est d’autre part plutôt de bonne politique pour la France que de chercher à entretenir dans le temps avec son voisin russe des relations plutôt équilibrées et de confiance . Une relation, qui remonte loin dans le temps avec plus de 300 ans d’amitié depuis la signature du traité d’alliance franco-russe du 15 août 1717 signé entre Pierre Le Grand et Louis XV, et qui va bien dans l’intérêt de l’équilibre géopolitique du continent européen. On ne le voit que trop dans l’actuel conflit.

Sans légitimer le moindre du monde l’horrible invasion de l’Ukraine , rajoutons que ce conflit ne serait peut être pas produit avec une telle brutalité si on avait su justement garder le contact avec le dictateur de Moscou. Mais ce n’est qu’une hypothèse et, justement, on ne refait jamais l‘histoire. Pour le plus grand malheur des peuples…

Robert Lafont

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