Luca de Meo, un homme de marques pour redresser Renault

Depuis cet été, il est le nouvel homme fort de Renault. Ancien patron de Seat (groupe Volkswagen), le manager italien de 52 ans hérite d’un défi majeur : remettre sur pied le constructeur français.

Rentabilité de la marque, réaffirmation des liens avec Nissan, rassurer les investisseurs : la mission de Luca de Meo est plurielle et délicate. Selon certains analystes, sa gestion pourrait s’inscrire dans les pas de celle de Jean-Dominique Senard, actuel président de Renault. Né à Milan en 1967, le nouveau directeur général de Renault, qui parle cinq langues (italien, français, anglais, allemand, espagnol), a fait son entrée dans l’industrie automobile à l’âge de 20 ans.

Chez Renault d’abord, puis chez Toyota Europe. Il a ensuite intégrer le groupe Fiat, où il a notamment dirigé Alfa Romeo, puis Volkswagen, où il été à la manœuvre pour redresser Seat avec des résultats probants. L’amélioration de l’esthétique des modèles est à l’ordre du jour, ainsi que la relance de la marque Alpine.

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