Lydia est la 23ème licorne française. Avec sa dernière levée de fonds estimée à 103 millions d’euros, l’application créée par Antoine Porte et Cyril Chiche en 2013 pèse désormais plus d’un milliard d’euros. La fintech est sur les rails pour devenir un géant bancaire européen.

Devenir la première solution de paiement entre particuliers en Europe, tel est l’objectif des fondateurs de Lydia. La fintech a en tous les cas les moyens de ses ambitions : elle a levé plus de 200 millions d’euros en deux ans. Les actionnaires historiques de Lydia (Tencent, Accel, Founders Future) ont tous participé au dernier tour de table, tout comme les fonds d’investissement américains, Dragoneer et Echo Street. Avec ses 5,5 millions d’utilisateurs en Europe à l’heure actuelle, l’application gravit les échelons à pas de géant. 800 personnes vont être recrutées au cours des trois prochaines années.

La première solution de paiement entre particuliers en Europe

A tel point que les fondateurs de Lydia peuvent désormais se permettre d’afficher des ambitions élevées. « On veut être le compte courant de 10 millions d’Européens d’ici 2025 », explique Antoine Porte, l’un des fondateurs. A terme, Lydia veut devenir la première solution de paiement entre particuliers en Europe. Rien que ça. Les dirigeants de la fintech tricolore ont opté pour la diversification. Outre les services bancaires classiques, Lydia s’est lancé dans le trading en proposant à ses utilisateurs d’acheter et vendre des cryptomonnaies et des actions.

La prochaine étape du développement de Lydia sera sans doute une introduction en bourse. « Je l’espère, je le souhaite », précise Antoine Porte. La question est désormais de savoir si ce sera à Paris ou à New-York…

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