L’épisode 4, s’il s’est avéré moins fort en terme d’audiences, encore que, a fait la part belle à l’émotion et aux valeurs humaines qui doivent présider à toute aventure entrepreneuriale.

Cette semaine, nous avons découvert les entreprises de Nathalie et Caroline pour Happy Funky Family, Jérémy et Fabien pour Aeklys by Starck, Pierre-Henri et Joël pour Bolid’ster, Raphaël et Alban pour Dalma et Asley pour My Addie.

De belles histoires encore une fois et de beaux projets.

Tout d’abord, Happy Funky Family présenté par deux sœurs, Caroline Filou Heukamp et Nathalie Boscq, qui propose la création de portraits par divers artiste. Retour vers le futur donc à travers l’art du portrait. Comme quoi, il n’y a pas que la tech dans la vie !

N’hésitez pas à vous inspirer aussi du passé et de l’Histoire pour vos projets.

Avec Aeklys by Starck, on comprend qu’il n’y a pas que la tech … mais quand même. En effet, nous découvrons ici une belle innovtion à travers une bague connectée rassemblant pas moins de 25 brevets. Il y a eu déjà une belle valorisation et une levée de 8M€ avec l’apport de personnalités telles que le designer Philippe Starck ou le Champion du Monde Blaise Matuidi (vous pouvez d’ailleurs aller sur www.lequotidiendusport.fr).

Beau projet mais valorisation énorme (près de 25M€) pour des ventes encore limitées.

Mais il faut y croire et entrainer les autres avec soi. C’est aussi cela entreprendre.

Raphaël et Alban pour Dalma distribuent une assurance santé chien & chat sous la forme d’une plateforme de prestation de service. Malheureusement, le projet est arrivé très très tôt car il n’a pas encore débuté et cela ajouté à une valorisation un peu trop « gonflée » a déçu les investisseurs qui n’y sont pas allés par quatre chemins pour faire part de leur mécontentement.

Rude, mais formateur.

Bolid’ster propose des jeans avec un tissu innovant, l’Armalith, créé par un des fondateurs. En France, on n’a toujours pas de pétrole, mais on a encore des idées !

Innovation technique donc, mais un storytelling à travailler encore un peu.

Enfin, on a beaucoup parlé d’Ashley Taieb et de My Addie, une application visant à lutter contre les addictions. Une noble ambition à laquelle les investisseurs ont tout d’abord eu du mal à croire. Mais l’entrepreneuse, ex accro au crack, a finalement emporté l’adhésion des investisseurs.

Comme quoi, il y a le projet, son assise financière, sa pertinence, le secteur, sa présentation le storytelling, mais il y a aussi un facteur X.

Ce facteur X, c’est le facteur humain.

Nul ne le maitrise, mais il existe, et c’est tant mieux.

Yannick Boutot

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