Le terroir est tellement tendance qu’il est devenu un véritable marché pour le commerce en ligne avec de nouvelles opportunités de business pour les start-ups du e-commerce. Et la crise du coronavirus dope considérablement la vente à distance alimentaire.

Le e-commerce a atteint de nouveaux sommets en termes de chiffre d’affaires l’an dernier, principalement grâce à la vente de services. Un seul exemple, celui de l’épicerie en ligne parisienne « La Belle Vie » (4 millions d’euros de CA), qui vient de lever 11,6 millions d’euros !

Le terroir a tout bon

Les produits dits régionaux ont toujours eu leur place dans l’alimentation des Français et dans l’offre des distributeurs, ciblant principalement une cible mature. Aujourd’hui, la donne a changé, la base de clientèle s’est élargie, les fabricants et exploitants l’ont compris. Le mouvement s’intègre dans une tendance de retour aux sources, de préoccupation par rapport à l’environnement, voire parfois de repli sur le pays, la région, le local. On peut cependant constater que les populations frontalières gardent une particularité. Pour elles, le local est au-delà de la notion de pays, le bon petit producteur pouvant être aussi celui qui se trouve à quelques kilomètres au-delà de la frontière.

Une question de saveurs

Les AOP et AOC participent au mouvement, défendant les terroirs fromagers, viticoles, fruitiers, etc. La recherche de l’authentique et des traditions a toujours été un objectif chez les passionnés de cuisine et les grands de la restauration. L’intérêt grandit dans le public dans différentes strates de la population, créant de nouvelles opportunités économiques.

Un soutien aux petits producteurs

En devenant clients de produits du terroir, nombreux sont ceux qui veulent également soutenir les petits producteurs de façon très concrète et leur permettre de mieux vivre, voire de survivre. Les dernières études mettent en avant le phénomène du circuit court, qui concerne plus d’un cinquième des agriculteurs.

Vers toujours plus de traçabilité

Les clients sont également de façon plus ou moins consciente à la recherche de sécurité, or, acheter un produit local garantit évidemment sa traçabilité. Une viande achetée auprès d’un éleveur en direct permet de s’assurer que l’on ne va pas consommer un produit qui a traversé l’Europe avant d’arriver dans le frigo. On peut cependant émettre un bémol quant à certaines envolées lyriques sur le local. Le secteur de l’agriculture n’échappe pas à la règle : il y a les bons et les moins bons, certains sont plus professionnels que d’autres, plus ou moins sensibles à l’aspect environnemental, le circuit court n’est pas une garantie. Là comme ailleurs, se renseigner sur le producteur permet de s’assurer que ses produits correspondent bien à ce que l’on recherche vraiment.

Le bio va crescendo

Les informations ne sont pas toujours faciles à obtenir sans contact direct, car les consommateurs recherchent des informations sur l’usage des pesticides, le nombre de traitements. Dans le domaine du vin, des questions apparaissent sur les teneurs en sulfites, mais comment savoir pour le client lambda ou qui achète sur internet, raison pour laquelle le bio trace son chemin chaque année avec régularité.

A.F.

1 COMMENTAIRE

  1. Bonjour,

    Je suis très déçu par cet article qui n’a quasiment aucun fond. Un seul exemple, avec un seul chiffre (alors que le titre est au pluriel) et une multitude de généralités sans sources.
    C’est dommage parce que c’est un sujet magnifique et un travail journaliste plus poussé aurait été enrichissant.

    Bien cordialement,
    MR

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