C’est en 2020 à Nevers que l’histoire de Losanje débute, celle d’une une marque éco responsable n’utilisant, comme matière première, que des vêtements récupérés.

Depuis longtemps déjà, l’industrie textile a perdu la tête : on n’a plus le choix, il faut produire moins et différemment. Chez Losanje, la seule matière première est les vêtements et textiles de seconde main.

La jeune pousse fait dans l’upcycling, en français la transformation d’un produit pour en faire un autre et lui redonner vie. La startup est une pionnière dans ce domaine. Losanje n’utilise que des vêtements de seconde main, made in France, pour une fabrication low impact

Et pour se démarquer de la concurrence rude sur le secteur, Losanje propose des prix justes, loin des tarifs affichés par d’autres entreprises sur le segment.

La totalité du vêtement, sauf les boutons et les fermetures zippées, sont d’anciens vêtements, rien ne se perd, tout se transforme. 

Dernier détail, Losanje est implantée à Nevers qui fut, en son temps l’un des berceaux des grandes usines de textile de France, un juste retour aux sources.

D’où proviennent les vêtements ?

Des friperies bien sûr ! L’un des plus gros fournisseurs en la matière est situé à Rouen, chez Euroka Fripes, c’est là-bas que la startup se fournit. 

Autre particularité de Losanje, c’est sa méthode de travail, ici on coupe, on coud et on transforme tout ! D’un pantalon, la société peut en faire une veste…

Si Losanje découpe (à la main, pas de manière industrielle, mais avec de simples ciseaux), lave et trie les vêtements, c’est dans un atelier en Île de France ou à Cholet que se passe la conception des vêtements.

L’objectif de Losanje est de lancer sa production à plus grande échelle. 

LAISSER UN COMMENTAIRE

Tapez votre commentaire
Entrez votre nom ici

1 × cinq =