Depuis 1591, dans le village de Flavigny en Côte d’Or, fidèle à la même recette, chaque graine d’anis est patiemment enveloppée de fines couches de sirop et délicatement aromatisée. Ces sucreries faisaient le bonheur de Henri IV et Louis XIV. Catherine Troubat, troisième génération à la fête de la PME familiale ouverte au public depuis 1923, accueille près de 90.000 visiteurs chaque année.

« C’est mon grand-père, Jean Troubat, qui a eu l’idée de faire visiter la fabrique, gratuitement, dans l’ancienne abbaye bénédictine, raconte Catherine Troubat qui a repris les rênes de l’entreprise à la suite de son père et de son grand-père. Nous avons beaucoup de Rhône-Alpins, de Parisiens, de Bourguignons, mais aussi des Allemands, des Belges, des Hollandais, des Suisses, des Anglais, des Italiens… sans oublier les Japonais, Coréens et Américains. »

Une jolie réussite pour le fabricant de bonbons qui emploie 32 personnes (contre 16 il y a 20 ans), exporte dans 45 pays et réalise 12,5% de son CA (4 M€) rien qu’avec la boutique-musée. Une extension est d’ailleurs en projet, « pour déplacer la préparation de commande et laisser plus de place aux visites », souligne Catherine Troubat. Une affaire qui roule…

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