« The Good Spoon », la nouvelle marque lancée par Jordan Lellouche lève déjà 500 000 euros pour sa mayonnaise végétale.

Il faut bien l’avouer, la mayonnaise n’est pas le meilleur aliment santé qui existe. Mais enfin, que serait l’œuf dur, la langouste ou les frites sans cette sauce historique et si appréciée en France comme ailleurs ! Le concept de The Good Spoon est justement de proposer une version différente et végétale de la recette traditionnelle, moins calorique et biologique.

Un démarrage en trombe

The Fooding Company, studio de développement et distribution de marques alimentaires, est avec Algama, spécialiste de l’ingénierie produit, à l’origine de la joint-venture qui a créé « The Good Spoon » employant à ce jour une trentaine de personnes. La start-up a été créée officiellement en mars 2019. Jordan Lellouche, également à la tête de la Fooding Company, est un dirigeant enthousiaste. Avec l’argent frais qui arrive grâce à la levée de fonds, il va pouvoir passer à la vitesse supérieure en matière de commercialisation et de marketing opérationnel.

Car il existe des fonds financiers pour toutes sortes d’activités, y compris pour les alternatives végétales en matière de protéines. C’est le cas du fonds américain VC qui a pris une participation minoritaire au capital de « The Good Spoon » afin de lui permettre d’aller de l’avant.

Près de 20 000 œufs déjà sauvés !

Cette manne financière de 500 000 euros va permettre à l’entrepreneur d’atteindre un triple objectif : renforcer l’équipe dédiée à The Good Spoon pour atteindre une quinzaine de personnes contre douze aujourd’hui, passer d’un référencement dans 1000 magasins actuellement (essentiellement Auchan, Carrefour et Franprix) à 2000 magasins d’ici huit mois. Enfin, cela permettra de financer une campagne promotionnelle organisée pour renforcer la notoriété de la marque. Elle sera notamment portée sur les réseaux sociaux. Les forces se concentrent sur les deux références de mayonnaise existantes, même si d’autres sauces végétales sont déjà dans les tiroirs. En attendant, la jeune entreprise compte le nombre d’oeufs déjà sauvés : presque 20 000 !

A.F.

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