Les fondateurs de StoreLift : David Gabai et Tom Hayat

Arrêtez d’écouter ceux qui racontent partout que tout a été inventé, qu’il n’y a plus rien à lancer et que la décroissance est notre avenir indépassable tant nous sommes rassasiés. Ce n’est pas vrai.

La réalité économique nous montre, chaque jour, des milliers de nouvelles entreprises venir renouveler l’offre et se frayer un chemin dans le dédale de ce qui est proposé aux consommateurs.

Pourquoi ne peut-on plus acheter de bouteilles d’eau ou de sandwichs dans les train TER, comme cela se faisait avant ?. Ce n’est qu’un exemple ! Qu’attend la SNCF pour concéder des concessions de stands itinérants à des auto-entrepreneurs.

Autre exemple : lancer « Monsieur Vitres « . Un réseau d’auto entrepreneurs pour nettoyer les vitres des belles demeures dans les zones pavillonnaires à haut pouvoir d’achat.

Les exemples pullulent. Le dernier en date inventé par le fondateur en région parisienne des supérettes Boxy. Le concept est tellement simple que personne n’y avait pensé avant lui. Il s’agit de magasins autonomes, connectés, sans personnel et ouverts sans interruption jour et nuit.

Pour y accéder, il suffit de télécharger l’application, d’y enregistrer sa carte bancaire. Vous disposez alors d’un QR code à scanner à l’entrée pour pouvoir pénétrer dans le magasin qui propose 250 produits de base environ. En sortant, vous êtes automatiquement débités. L’idée est géniale et répond à une vraie demande solvable surtout le soir.

Après une première ouverture en septembre sur le port de Gennevilliers (92), son promoteur David Gabai, 26 ans, cofondateur de la jeune pousse Storelift avec Tom Hayat, ne sait plus où donner de la tête. Après Herblay (95), ou Rungis (91), beaucoup de municipalités veulent avoir leur supérettes Boxy dans leur commune. Une cinquantaine d’ouvertures est prévue en région parisienne d’ici la fin de l’année.

Il est vrai que les conteneurs rouge à  large vitrine arborant le logo Boxy ne passent pas inaperçus. Mais surtout, ils rendent un sacré service. Il y a tant d’autres à inventer. N’écoutez pas les esprits chagrin, ceux qui n’ont jamais entrepris de leur vie !
Foncez.

Robert Lafont

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