Atypique redonne une seconde chance aux fruits et légumes

Simon Charmette, co-fondateur d'Atypique

En France, à l’heure de l’anti-gaspillage alimentaire, plus de 10 millions de tonnes de produits ne sont jamais commercialisés, représentant une perte sèche de plus de 16 milliards d’euros par an ! 

Mais le gaspillage ne s’arrête pas là ! 11% de la récolte est directement gaspillée et abandonnée dans les champs, ce qui représente 1,3 millions de tonnes pour une valeur commerciale d’environ 2 milliards d’euros.

La raison ? Ils ne présentent pas les caractéristiques pour être vendus, c’est-à-dire, qu’ils présentent des défauts esthétiques et ils sont donc impropre à la consommation, alors qu’ils présentent les mêmes caractéristiques que les « bons » produits.

C’est surréaliste, mais c’est pourtant la vérité

C’est là qu’intervient la jeune pousse Atypique, créée en 2021, sous le nom d’AgriAgora, qui deviendra Atypique, en proposant des fruits et légumes déclassés, récupéré directement sur place auprès des producteurs et entreprises à très bas prix, réduisant ainsi le gaspillage et débarrassant l’agriculteur de son surplus encombrant.

Les deux jeunes entrepreneurs lyonnais, Simon Charmette (École Polytechnique) et Thibault Kibler (École centrale Lille) ont déjà réalisé près de 100 000 € de chiffre d’affaires sur 2021, en 5 mois et vise, pour 2022, un million d’euros de CA. Depuis janvier, Atypique à déjà sauvé 300 tonnes de fruits et légumes, l’objectif 2022 étant d’en récupérer 650 tonnes, afin de les distribuer aux 140 clients déjà conquis par la startup. Après Lyon, la jeune pousse va d’ailleurs ouvrir en septembre prochain, un deuxième point de vente en Île-de-France pour attaquer le marché parisien, puis ce sera la tour de Marseille et d’autres villes en France.

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