Adrisport, l’entreprise bretonne de cycles, passe à la vitesse supérieure

L’entreprise bretonne de fabrication de cycles devient très ambitieuse avec la future livraison de sa nouvelle usine de Grand-Champ, dans le Morbihan.

 L’entreprise Adrisport a été créée en 2009 par deux frères, passionnés de vélos, Romain et Adrien Duault, et anciens cyclistes de bon niveau, dans le garage des parents, puis dans la véranda, le salon et enfin, la totalité de la maison ! C’est en 2018 qu’ils décident d’occuper 2 000 m2 d’ateliers à Colpo, une petite commune du Morbihan afin de produire les vélos.

Les premières ventes se font par internet avant d’exploser localement. Devant le succès, Adris devient une entreprise familiale avec l’arrivée du père et de l’une des sœurs pour assurer le développement d’une belle aventure. Il faut dire que les deux frères n’avaient qu’à peine 20 ans quand la société Adris est lancée. Puis, dès la fin de ses études, Louise, la petite dernière, rejoint l’entreprise, c’est déjà acté.

Les vélos sont imaginés sur place

Adris invente, et produit tous ses vélos, ils sont imaginés sur place, les pièces proviennent de fournisseurs en Asie, et assemblés dans l’usine de Colpo. Le fabricant breton propose des produits hauts de gamme qui n’ont rien à envier aux plus grands fabricants du secteur.

Une progression fulgurante

En 2020, Adris produisait 500 vélos, distribués dans toute la France, vendus entre 1 000 et 10 000 euros.

Avec la livraison de la prochaine usine de 12 000 m2 (12 millions d’euros d’investissement, avec un début des travaux pour 2023), la production va passer à 45 000 cycles en 2025. Les vélos électriques seront bien sûr de la partie avec une production envisagée de 15 000 vélos électriques.  Actuellement la société dispose d’une dizaine de salariés, mais elle envisage une forte augmentation de son personnel pour faire face au développement.

L’ambition de la société est de réaliser plus de 20 millions d’euros d’ici 2023-2024, contre 3 millions d’euros pour 2022…Un chiffre d’affaires qui aurait pu être nettement supérieur (l’objectif étant de 6 M€), mais la crise des composants et des pièces détachées n’ont pas permis de l’atteindre. 2023 sera l’année de consécration pour cette entreprise familiale bretonne, produisant de sensationnels vélos hauts de gamme.

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