Le 6 mars dernier, PSA a racheté Opel-Vauxhall ainsi que les activités financières de GM en Europe, un ensemble valorisé à 2,2 Mds€. Si GM quitte le vieux continent, c’est en raison du déficit chronique de sa filière européenne, 241 M€ de pertes l’année dernière (15 Mds$ en 15 ans). Une aubaine pour PSA persuadé de pourvoir «réaliser d’importantes économies d’échelle et de dégager des synergies dans les domaines des achats, de la production et de la R&D», soit 1,7 Md€ par an d’ici 2026, rendant ainsi rentable Opel dès 2020.

Un coup stratégique qui donne une nouvelle dimension au constructeur français propriétaire des marques Peugeot, Citroën et DS, après l’entrée au capital de l’État français et du constructeur chinois Dongfeng pour sauver l’entreprise de la faillite. « Cette acquisition change la donne pour PSA, car nous devenons une entreprise avec un CA de 55 Mds€ et une solide 2ème place sur le marché européen», s’est réjoui Carlos Tavares, 58 ans, président du directoire.

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