ubisoft

L’éditeur hexagonal s’envole en bourse. La raison ? Il fait figure de proie idéale pour Sony, Google ou Amazon.

Selon le bureau d’études LCM, les entreprises du secteur susceptibles d’être rachetées sont une denrée rare. A ce petit jeu, Ubisoft (1,6 milliard d’euros de chiffre d’affaires) a le profil idoine. Ces spéculations autour d’un des principaux studios indépendants au monde s’inscrivent dans un contexte particulier : Microsoft vient tout juste de faire main basse sur l’éditeur de jeux Bethesda Softworks. Montant de l’opération : 7,5 milliards de dollars. Avec ses 3 000 salariés, Bethesda ne joue pas dans la même cour qu’Ubisoft (18 000 employés) ou que l’éditeur américain Electronic Arts (10 000), mais il pourrait être le premier pion d’une centralisation du secteur.

Ubisoft a déjà résisté aux assauts de Vincent Bolloré

Ubisoft a déjà fait l’objet par le passé d’une offre émanant de Vivendi. Mais au terme d’un long feuilleton, clôturé en mars 2018, le raid de Vincent Bolloré s’était soldé par un échec… Electronic Arts a également longtemps espéré s’emparer du groupe fondé par la famille Guillemot, qui détient 18,39 % du capital et 25,28 % des droits de vote. En vain. Mais Ubisoft pourra-t-il résister à l’assaut de mastodontes comme Google ou Amazon ? Les Gafa lorgnent le secteur du jeu vidéo, qui pèse, selon les dernières estimations, près de 200 milliards de dollars.

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