« J’ai abandonné toute profession pour devenir un combattant de l’Etat islamique »… Cette déclaration de Salah Abdeslam, le premier jour de son procès, a fait la une de la presse digitale, écrite et des journaux télévisés.

Comment peut-on donner « une tribune médiatique » de cette ampleur à un meurtrier et faire fi de la souffrance des survivants de cette tragédie, des parents des victimes et le traumatisme général causé par cet individu et ses acolytes…

Il faut s’interroger sur les conséquences de cette « starisation » auprès de jeunes en rupture avec la société et dont le seul rêve est d’être « liké » sur les réseaux sociaux.

L’apologie de la haine et de la violence, c’est la base de cette idéologie moyenâgeuse en totale contradiction avec les évolutions de l’humanité. Sommes-nous responsables de cette dérive sociétale ? Le sang et la mort comme seul guide ?

Opposer sans cesse des individus sous couvert de différences culturelles et religieuses, c’est commettre un crime contre l’humanité. Ne donnons pas les moyens à ce fou furieux d’accéder au rang de demi-dieu ! Du temps de ma jeunesse, le héros s’appelait Michel Platini, il avait pour seules « armes » ses pieds et sa tête… et ses victimes étaient les goals des équipes adverses.

Le monde a changé… et pas en bien.

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