Avec 57 Mds€ dépensés sur Internet en 2014 (+11% par rapport à 2013), le e-commerce tricolore se porte bien (source : Fevad). La France est même le 3ème marché de e-commerce en Europe, après le Royaume-Uni et juste derrière l’Allemagne.

Le e-commerce ressemble à un Eldorado pour nombre de créateurs d’entreprise, qui comptent sur les promesses de ce domaine en pleine expansion : 20 transactions en ligne étaient effectuées par an et par acheteur en 2014, contre 18 en 2013. Mais avec 157.300 sites marchands actifs dans l’Hexagone, le e-commerce est aussi un univers hautement concurrentiel qui ne tolère pas l’amateurisme.

Contrairement aux idées reçues, les sites marchands nécessitent des investissements conséquents pour financer les coûts liés à la logistique ou au développement informatique, ce qui les incite souvent à se tourner vers le capital-investissement.

L’importance du positionnement

Pour séduire les internautes, les cybermarchands disposent de deux armes : des prix plus bas qu’en magasin grâce à des marges serrées compensées par les volumes de vente ; une offre beaucoup plus large. Dans cet univers hétéroclite où des start-up côtoient des multinationales, toute la difficulté pour le e-commerçant est d’élaborer un positionnement unique afin de se démarquer d’une vive concurrence.

Les sites marchands qui cartonnent ont su trouver la niche ou le concept porteur leur permettant de se distinguer non seulement par l’offre la plus large mais aussi la plus spécialisée.

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