La chronique économique hebdomadaire de Bernard CHAUSSEGROS

Depuis bientôt un an, la Covid-19 et son lot de décès, de restrictions, de contraintes font partie de notre quotidien. À la radio, à la télé, dans la rue, la pandémie est de toutes les conversations mais également de toutes les préoccupations. Elle masque les sourires, nous prive de contacts, met des milliers de personnes au chômage et en plonge des millions dans la précarité. Pour beaucoup, la situation est difficile à vivre, pour certains elle est même  devenue insupportable.

Une monotonie persistante

Cette crise n’est pas une affaire de semaines, pas une affaire de mois, mais une affaire d’années. Prévision pessimiste, mais fondée, signée du ministre de l’Economie Bruno Le Maire, mercredi 15 avril. Car le choc consécutif à l’épidémie de coronavirus devrait être « considérable » pour l’économie française, selon une étude de l’Observatoire français des conjonctures économiques (OFCE). Et plus de 10 millions de salariés, soit près d’un sur deux, sont désormais en chômage partiel.

Le contexte épidémique est une source de stress. L’isolement au domicile ou dans un lieu dédié à la quarantaine, auquel le public est rarement préparé, peut avoir des effets psychologiques importants. Jamais dans l’histoire de l’humanité une quarantaine aussi stricte et vaste n’avait été mise en œuvre.

Dans un contexte de télétravail quasi permanent depuis désormais plus d’un an, les liens qui unissent les salariés à leur employeur ont été mis à rude épreuve.

Une solution ? Le travail

Les gens ne peuvent pas être en permanence, et pour une trop longue durée, assistés par un Etat qui met l’ensemble des entreprises et des populations sous perfusion. Il faut que les gens retrouvent du travail, mais aussi retrouvent le goût du travail !

Il est en effet possible d’augmenter la part d’appétence ou de plaisir dans son activité. C’est la raison pour laquelle nous voyons pulluler nombre de coaching ou de e-coaching : instagrammeur.euse.s, structures proposant des bilans de compétences ou des formations sont des solutions qui suffisent parfois pour remotiver un salarié. En la matière, il n’y a pas de recette miracle.

Certains, encouragés par leur employeur, se lancent dans des projets de création d’entreprises. D’autres retrouvent de l’entrain grâce à une formation certifiante ou réduisent leur temps de travail pour se consacrer un jour par semaine à leur passion. D’autres encore se contentent de modifier à la marge leur organisation personnelle. Dégager un peu de temps pour soi dans la journée, lire le journal, aller marcher à l’heure du déjeuner, laisser des plages vides dans son agenda : ces petits aménagements peuvent suffire à renouveler le plaisir de travailler. C’est tout l’esprit du job crafting : trouver dans son environnement professionnel de nouvelles sources de motivation pour éviter l’ennui. N’est ce pas tout simplement retrouver un sens au travail, après cette sombre période d’introspection forcée ?

QVT, RSE, RPS : des acronymes pour améliorer l’implication du salarié

Pour bien travailler, il faut se sentir pleinement engagé dans l’entreprise.

Afin de mesurer et de suivre dans le temps l’état du climat interne, l’opinion de vos collaborateurs, les niveaux d’engagement, trouver des voies d’amélioration et d’optimisation interne sur différents axes (qualité de vie au travail, organisation et performance interne, pratiques managériales et RH, communication interne…), il faut accompagner les salariés dans la préparation, la mise en place et l’animation d’un baromètre social.

Mesurez l’adhésion, l’implication, l’engagement de vos équipes, identifiez les leviers d’amélioration, impliquez votre management autour des problématiques de la QVT, des RPS, de l’engagement et de la marque employeur. Une fois ces mesures effectuées, il faut ensuite mettre en application de façon concrète des aides pour permettre des avancées opérationnelles : accompagner les salariés à trouver le travail qu’il leur faut, mais accompagner aussi les entreprises pour qu’elles puissent proposer des solutions à leurs employés et les orienter dans un poste qualifiant et adapté avec des conditions optimales de QVT.

Les initiatives dans ce sens se multiplient alors qu’en réalité, « travailler » devrait être ancré dans l’ADN des individus, on ne peut sans cesse « demander » sans « donner ». Notre société trouve son équilibre dans cet échange, il ne peut y avoir un monde « passif » et un monde « actif », cela crée forcément des inégalités sources de conflit. Toute activité est contributive à cet ensemble, il n’y a pas de « noble travail » ou de « travail avilissant », il y a seulement des gens heureux de faire ce qu’ils ont souhaité.

Focus sur l’entreprise « CHANCE »

Cette entreprise, dont le nom a d’ailleurs été choisi en référence à l’égalité des chances, se positionne comme le système d’orientation professionnelle le plus avancé au monde : un parcours de coaching digital pour choisir le travail aligné avec qui vous êtes. En 3 mois, 100% en ligne, ce « social business », structure hybride entre l’ONG et l’entreprise “for profits” a été créée par 3 profils totalement différents mais en parfaite adéquation avec le projet : Ludovic de Gromard, CEO de CHANCE, l’entrepreneur social de référence et le Prix Nobel de la Paix Muhammad Yunus et Clémence Coghlan qui vient du monde de la banque d’affaires.

L’entreprise met la technologie au service de la psychologie et a pour objectif de s’adapter à chaque personne, quel que soit son bagage social, économique, culturel et psychologique, pour lui permettre de se connaître et de pouvoir saisir les opportunités qui se présentent à lui. L’idée est brillante : allier l’humain à la technologie pour identifier, créer, façonner et poursuivre les opportunités adaptées à l’individualité. Les gens sont accompagnés par la vidéo-coaching et peuvent choisir parmi un total de 150 coachs partenaires celui ou celle qui sera adapté(e) à leur personnalité et leur parcours, pour avancer jusqu’à l’atteinte de leur objectif.

Après 5 ans de R&D, CHANCE a même lancé un procédé unique en son genre : la PsyTech, révolution technologique appliquée à la psychologie, au coaching et à l’orientation professionnelle. Les progrès récents en « data science » et en sciences cognitives et des années de travail acharné leur ont permis, avec le soutien de leur Comité scientifique et de la communauté de 100 coaches partenaires, de construire un parcours unique au monde avec des résultats incroyables.

Les résultats après Chance sont épatants : 97% des utilisateurs se connaissent mieux, 89% ont confiance en eux et sont motivés à avancer dans leur projet à l’issue du parcours et enfin 95% disent avoir un projet clair, faisable, et aligné à l’issue du parcours, ainsi qu’un plan d’action clair. Aujourd’hui, CHANCE accompagne plus de 10 000 personnes dans leur orientation professionnelle

Après le « séisme social » lié à cette pandémie, mais aussi à un système à bout de souffle, n’y a-t-il pas l’opportunité d’un arc en ciel grâce à l’émergence de ce type d’énergie pour des entrepreneurs et des salariés enfin épanouis….

LAISSER UN COMMENTAIRE

Tapez votre commentaire
Entrez votre nom ici

dix-huit − un =