Secouée par une contestation populaire sans précédent, qui a déjà contraint Abdelaziz Bouteflika à céder le pouvoir, l’Algérie tente discrètement de renouer avec les circuits de financement internationaux.

Les autorités viennent de renoncer à une législation très contraignante en matière d’investissements étrangers – elle interdisait toute entreprise étrangère à détenir plus de 49 % du capital d’une société locale. Avec cette décision, le régime vise à assouplir l’encadrement juridique et fiscal du secteur des hydrocarbures. Rappelons que l’Algérie fait partie des premiers producteurs de pétrole africains (3ème) et figure dans le top 10 des producteurs de gaz au monde. En attirant de nouveaux investisseurs et multinationales étrangères, Alger a pour ambition de confier la recherche de nouveaux gisements à des acteurs étrangers afin de soulager l’entreprise publique Sonatrach. Un allègement de la fiscalité est également dans les cartons.

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