Les océans sont l’un des principaux réservoirs de la biodiversité dans le monde. Ils constituent plus de 90 % de l’espace habitable sur la planète et abrite quelque 250 000 espèces connues ainsi que beaucoup d’autres qui ne sont pas encore réportoriées.

La biodiversité marine, la diversité de la vie dans les océans et les mers, est un aspect essentiel des trois piliers du développement durable – économique, social et environnemental. Elle est indispensable au bon fonctionnement de la planète et fournit des services qui assurent la santé, le bien-être et la prospérité de l’humanité.

Les préoccupations suscitées par le déclin de la biodiversité sont à l’origine de la Convention sur la diversité biologique. Le Plan stratégique 2011-2020 pour la diversité biologique et ses 20 objectifs, adoptés en 2010 par les Parties à la Convention à Nagoya, dans la préfecture d’Aichi, au Japon, fournit un cadre de coopération efficace pour réaliser un avenir au cours duquel la communauté mondiale peut tirer parti de manière durable et équitable de la biodiversité sans compromettre la capacité des futures générations à satisfaire leurs besoins.

La 15e réunion de la Conférence des parties (COP15) à la Convention des Nations unies sur la diversité biologique se déroule actuellement à Kunming (sud-est de Chine). Cette réunion doit établir un modèle pour la gouvernance mondiale en matière de biodiversité au cours de la prochaine décennie. A cette occasion, Philippe Goulletquer, directeur scientifique adjoint de l’Ifremer en charge des questions de biodiversité Marine & Côtière, partage ses avis sur les actions à prendre à l’égard de la conservation de la biodiversité marine.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Tapez votre commentaire
Entrez votre nom ici

un × 1 =