Au terme d’une reconstruction qui aura duré trois ans et nécessité la fermeture de plusieurs usines, le constructeur angevin de cartes électroniques de pointe entrevoit le bout du tunnel.

Eolane (3 800 salariés) a dû s’adapter à la concurrence des pays asiatiques qui produisent à bas coût. Le créneau de l’ETI tricolore ? Une carte électronique « made in France » imaginé par 200 ingénieurs. Preuve du succès d’Eolane, l’entreprise travaille pour de nombreux secteurs (défense, industrie, télécoms, automobile, médical, aéronautique…).

Le PDG Henri Juin a fixé un cap : faire grimper le chiffre d’affaires de 300 à 500 millions d’euros d’ici 2025. Comment atteindre cet objectif ambitieux ? En travaillant sur la croissance organique et en réalisant des opérations de croissance externe. Le sous-traitant français vise ainsi des cibles françaises et chinoises, notamment dans le secteur aéronautique.

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