Détail de la statue du philosophe Benoît de Spinoza à Amsterdam

Par Marc Alpozzo, philosophe et essayiste

Le 13 octobre 2022, une nouvelle édition de la Pléiade de Spinoza est parue. Outre l’élégance de l’objet, reliure en cuir rouge, un seul volume rassemblant toutes les œuvres du philosophe, des retraductions et des traductions totalement inédites, dirigées par le philosophe et traducteur Bernard Pautrat, on trouve parmi les philosophes qui ont composé cet ouvrage, Dan Arbib, Frédéric de Buzon, Denis Kambouchner, Peter Nahon, Catherine Secretan et Fabrice Zagury. Cette nouvelle édition permet de se replonger dans la profondeur de l’ensemble des écrits du philosophe néerlandais. Il est à noter que le Précis de la langue hébraïque, écrit par Spinoza dans les dernières années de sa vie, a été ajouté à cette édition.

La réforme de l’entendement

Je ne reviendrai pas sur l’ancienne édition, qui datait de 1955, et qui avait été réalisée sous la direction à l’époque de l’écrivain Roland Caillois, secondé par Madeleine Francès et Robert Misrahi. Mais n’ayant jamais vraiment trouvé de faveur auprès du public lettré, ni même des spécialistes, la voici remplacée par une nouvelle édition et de nouvelles traductions. Le premier texte de Spinoza, jadis intitulé Traité de la réforme de l’entendement, lorsque j’étais jadis étudiant à la faculté de philosophie, et désormais intitulé Traité de l’amendement de l’intellect. Je reviendrai sur les nouvelles traductions des textes de ce Juif séfarade d’origine portugaise, né à Amsterdam, en 1632, et mort à La Haye, en 1677, qu’on qualifiait jadis d’« athée méchant homme », et aujourd’hui tout aussi facilement de « philosophe de la joie », mais je ne peux reprocher à cette nouvelle édition d’être une publication savante, dans une langue originale, qui nous permet d’ajouter à notre bibliothèque une autre traduction critique.

Alors même que Spinoza est ce que l’on appelle « un grand cartésien », alors même que Descartes se demande quelle méthode il est possible de choisir pour découvrir une vérité exacte, et qui ne serait plus soumise au scepticisme, Spinoza se demande comment il est possible d’être heureux. Or, le bonheur, – plus précisément chez Spinoza ce sera la béatitude –, n’est possible qu’à condition d’apprendre à bien vivre. Voilà la leçon !

Ce traité n’est pas bien épais. Il ne fait que quelques pages. Sur les quarante-neuf paragraphes qui constituent l’introduction, dix-sept sont consacrés à présenter le projet de Spinoza : rechercher le « vrai bien », là où les hommes se contentent une vie durant de simplement rechercher « les richesses, l’honneur et la lubricité. »

« Ces trois choses tiraillent tellement l’esprit qu’il a le plus grand mal à penser à quelque autre bien », écrit-il.

Dès ce premier texte, rédigé en latin en même temps que le Court traité,même si du second nous ne détenons qu’une version néerlandaise, Spinoza démontre à tout lecteur de bonne volonté, qu’il est moins intéressé par fonder une connaissance de la connaissance, telle que l’a été la philosophie de Descartes avant lui, que par fonder une sagesse pour bien vivre. Ce qui fera d’ailleurs dire, à juste titre, au maître d’œuvre de cette nouvelle édition dans la Pléiade, que l’on doit s’éloigner « du spinozisme de magazine autant que de celui d’universitaires pour lesquels Spinoza n’est jamais qu’un chapitre de l’histoire de la philosophie et qui se préoccupent peu de parvenir à la sagesse. »[1] Doit-on alors porter sur Spinoza le même regard que Pierre Hadot sur les stoïciens et les épicuriens, en considérant ces philosophies comme des écoles de vie ? Réponse de Bernard Pautrat : oui !

Si donc, il nous faut amender notre entendement, plutôt que de le réformer (selon la vieille formule) c’est parce que nous devons l’améliorer, le rendre plus fertile, si l’on ose prendre un terme plus proche de l’agriculture. Mais l’entendement n’est-il pas un terrain que l’on laboure et que l’on cultive ? Contrairement à la philosophie cartésienne, bébé du doute, celle de Spinoza est né dans une prise de conscience : l’expérience « que tout ce qui se présente fréquemment dans la vie est vain et futile. » Tel un malade, donc, dit-il, le voilà contraint de « chercher de toutes (ses) forces un remède ». Cela fera d’ailleurs dire à Bernard Pautrat dans la préface à son édition en Pléiade, que si Spinoza « commence à philosopher à son compte, c’est pour sauver sa peau. »

Et voilà que les deux premiers traités nous démontrent au moins une chose, c’est que la philosophie de Spinoza se rapproche de très près de la philosophie antique, précisément de celle des stoïciens et des épicuriens, à savoir trouver ce vrai bien qui n’est autre que la béatitude, et savoir comment en jouir et en faire jouir le monde. Mais pour cela, Spinoza doit se mettre en quête du vrai, autrement dit, il lui faut s’interroger sur la vérité en général. Ce qui veut dire qu’il lui faut se demander ce qu’est une idée vraie et ce qui la distingue de toute autre. Ce sera précisément l’objet de cet ouvrage, qui classera les différents genres de connaissance et proposera une méthode. Son traité demeurera néanmoins inachevé. Je recommande pourtant la lecture de ce texte, dont la nouvelle traduction est claire et soignée. C’est une belle entrée en matière, à laquelle on pourra ajouter les quelques pages du Court traité, dont la leçon majeure se situe dans la première partie est se résume ainsi : toute chose est en Dieu, Dieu seul en est la cause, et l’homme est une partie de la Nature, c’est-à-dire de Dieu. » Autant dire, que cela annonce le grand ouvrage à venir, et que cela représente une bonne mise en bouche avant de se plonger dans le grand œuvre du philosophe, l’Éthique. Mais c’est aussi un texte que l’on peut méditer, que l’on doit méditer… 

L’imbrication dangereuse du théologico-politique

De ce Dieu immanent, selon Spinoza, que connaissent les hommes ? Et qu’en connaissent également les croyants ? Par les deux traités, nous comprenons que nous connaissons Dieu dans les idées vraies, car c’est de Dieu que tout vient aux hommes. N’oublions pas la leçon du Court traité. Et c’est parce que le corps et uni à l’âme que nous accédons à la béatitude puisque « si nous connaissons Dieu, d’une connaissance au moins aussi claire que celle par laquelle nous connaissons notre corps, nous devons alors lui être unis plus étroitement qu’avec notre corps, et être comme détachés du corps[2] ». Jusqu’à ses Principes de la philosophie de Descartes, c’est Bento d’Espinoza, ou despinoza qui écrit. À partir du Traité théologico-politique, c’est désormais Benedictus de Spinoza qui prend la plume. S’il signe son essai sur Descartes, en revanche le T.T.P. parait sous l’anonymat. Et s’il polémique avec Descartes à propos de l’union de l’âme et du corps, pourquoi donc y aurait-il deux substances distinctes, alors qu’une seule suffirait ?[3], c’est pour démontrer le vrai. Aussi, Spinoza procèdera à la façon des géomètres, mettant en place « la structure démonstrative qui sera très exactement celle de l’Éthique », tel que l’écrit Bernard Pautrat dans l’introduction à cette nouvelle édition en Pléiade, qu’il faut absolument lire. On comprendre alors la sécheresse du style, la rigueur du langage, la précision du texte.

Mais l’écriture de l’Éthique est déjà en marche. Et il n’est encore achevé, que déjà un contradicteur redoutable, et qui deviendra ainsi célèbre, écrit à Spinoza, parce que dans son traité, une chose l’interpelle, c’est cette idée que « l’opération de Dieu pour créer le monde est le même que celle pour le conserver ». S’en suive une succession de lettres sur la grande question du Bien et du Mal, jusqu’à ce que Willem van Blyenbergh s’indigne et que Spinoza coupe les ponts le 3 juin 1665[4]. Byenbergh se fourvoyait pourtant, créditant à Spinoza des positions cartésiennes auxquelles il ne souscrivait pas. Bernard Pautrat déclare d’ailleurs à ce propos : « Spinoza est parti du cartésianisme et s’en est éloigné, les notions elles-mêmes peuvent diverger alors que les mots restent les mêmes. Cela n’a pas facilité la tâche de chaque traducteur ni celle de qui avait la charge de l’ensemble[5]. »

Et ce sera donc en 1670 que paraîtra le Traité théologico-politique. Si l’ouvrage parait sous un faux lieu et un faux nom d’éditeur, il déclenche déjà des haines, et il sera bon de se reporter à la correspondance, en fin de volume, à laquelle ont été ajouté de nouvelles lettres. Ce sera précisément la lettre 42 qu’il sera utile de lire. On apprendre alors, que parmi les thèses les plus immondes, Spinoza déclare que tout est nécessaire. On trouve déjà en germe tout ce qui constituera le maître-livre à venir, notamment l’Appendice au Livre I, où Spinoza s’attaque à la superstition, attaquant la Bible, Moïse, les miracles, etc. Il faut tout de même comprendre, qu’on ne touche pas à un livre sacré. Seuls les fous pensent le contraire ! Et Spinoza, en s’attaquant directement à la Thora, en disant de Moïse qu’il est un habile politique qui a fondé la République, que le Dieu de la Bible n’est rien d’autre qu’un outil de pouvoir, Spinoza dénonçant les superstitieux, vient à la fois de prouver sa liberté de penser, et de signer son arrêt de mort. Son traité est aussitôt condamné. « Livre nuisible ». On dit du Traité théologico-politique de Spinoza, qu’il est un livre forgé en enfer. Steven Nadler écrira d’ailleurs un livre pour raconter l’histoire de ce livre qui aura été écrit contre la Bible[6].

Bien sûr, Spinoza n’écrit pas pour faire le buzz, comme on dirait aujourd’hui. Ce genre de manie ne peut appartenir qu’à un siècle déclassé, et sûrement un peu stupide. Si Spinoza écrit son T.T.P., c’est précisément pour mettre en lumière la nécessité impérieuse de faire un bon usage de la raison, afin d’ouvrir les portes de la vraie tolérance et de la liberté de penser. Nous pourrions largement écrire aujourd’hui, sur cette supposée liberté de penser, et surtout de s’exprimer. Si l’on croit que Spinoza, et les foudres qu’il déclencha en son temps, sont si loin de nous, c’est qu’on ne s’est pas assez penché sur cette époque, et ses gendarmes de la pensée correcte. Spinoza attaquait en son temps, les autorités religieuses, puissamment malfaisantes, qui entretenaient les superstitions et les préjugés, afin d’organiser la société à partir de la peur du châtiment et de l’espérance. Question que je pose : qu’est-ce qui a changé aujourd’hui, sinon que la peur et l’espérance, les préjugés et les superstitions sont passés de main en main ?

De l’Éthique au Traité politique

Ses journées sont passées à polir des lunettes, tandis qu’il pense à son grand œuvre, qu’il pense Dieu, substance, attribut et tout ce qui s’en suit. C’est en juillet 1675, qu’il écrit à Oldenburg qu’il va publier ce « traité en cinq parties ». Il lui révèle dans le corps de sa lettre, que la rumeur gronde qu’il compte publier un ouvrage dans lequel il s’efforce « d’y montrer qu’il n’y a pas de Dieu[7] ». Dans son entretien à En attendant Nadeau, Bernard Pautrat explique combien il sera difficile de comprendre l’Éthique, si l’on se contente de le survoler. « Bien sûr, ce n’est pas d’une lecture commode mais on arrivera à rien si l’on ne se donne pas la peine de lire l’Éthique en entier, en refaisant pour soi-même toutes les démonstrations. Il faut vingt ans pour comprendre qu’il faut vingt ans pour la comprendre ? Eh bien, soit[8]. »

Spinoza ne publiera pourtant pas son Éthique de son vivant. Il l’a enfermé dans un tiroir à manuscrits, à La Haye. Le 21 février 1677, il s’éteint chez lui, à l’âge de quarante-quatre ans. Il aura laissé également un Traité politique, qui se présente comme une forme de prolongement de son grand œuvre, aussi polémique que subversif. Et tandis que l’on pense qu’on en a enfin fini de ce Spinoza, dont le nom est devenu une insulte, ce dernier a pris ses dispositions pour que ses manuscrits parviennent à l’ami Rieuwertsz, le libraire-éditeur d’Amsterdam.

L’Éthique paraîtra en 1677, et deviendra ce livre contre la Bible. Cette bible avec un b minuscule. La nouvelle traduction dans la Pléiade est de Bernard Pautrat, dans laquelle, dit-il, il a « beaucoup insisté sur l’aspect géométrique[9]. » Pourquoi ? Il s’en explique dans sa brillante introduction :

« Il faut tenir l’Éthique pour ce qu’elle est, non plus un traité de philosophie « démontré » seulement « à la façon des géomètres » (more geometrico), dans le « style géométrique », en quelque sorte déguisé en géométrie, mais un livre de mathématiques au sens strict, réellement démontré « selon l’ordre géométrique » (ordine géométrico), et il faut, par suite, le lire comme il fut écrit dans l’ordre où il se développe[10]»

Il s’agit alors de lire attentivement chaque proposition. Spinoza est-il Euclide ? À la différence du second, le premier nous permet d’accéder à la béatitude grâce à ses propositions et son ordre géométrique. Mais cela demande que l’on fasse « à chaque pas, écrit encore Bernard Pautrat, inlassablement, […] tous les sauts en arrière […] ». Spinoza est donc moins le philosophe de la joie, que celui de la béatitude. Et pour cela, Spinoza prend son lecteur par la main ; si ce dernier se montre suffisamment attentif, et patient, car la lecture de l’Éthique requiert une lecture lente, et un effort persistant, alors il y aura, chemin faisant, « une modification radicale de la conscience ».

La force du texte de Spinoza est précisément de nous proposer une nouvelle figure de Dieu, ni anthropomorphique, ni royal, ni juge. Loin de tout ce qui peut être humain, Dieu est nécessité. Pour que le lecteur comprenne, je renvoie à la toute première proposition de l’Éthique, de la Première partie, intitulée « Dieu » : « Par cause de soi, j’entends ce dont l’essence enveloppe l’existence, autrement dit, ce dont la nature ne peut se concevoir qu’existante. » Ni juge ni partie, ni vengeur ni amour, ce Dieu loin de celui de la Bible, loin des chimères du texte sacré, ce Dieu-là est la « totalité infinie » des choses et des causes, dont nous connaissons deux types de choses : le corps et l’esprit. Malin, celui qui aura désormais compris, que par l’ensemble des lois de la nature qui détermine les actions des hommes, et faisant du corps et de l’esprit une seule et même chose, mais vue de deux manières, Spinoza dénonce une autre illusion, après celle du Dieu biblique, celle du libre-arbitre. Établissant le préjugé de la volonté libre, au nom de l’éternelle nécessité divine, l’homme croit agir librement, alors que son corps comme sa pensée sont causées, et que la liberté n’est en réalité qu’un mot[11]. Selon la formule consacrée, l’homme ne pouvant être un empire dans un empire, l’homme est aussi libre que la pierre qui vole quand on la lance. On est évidemment si loin de la seconde moitié du vingtième siècle, du jazz et de la fantaisie du Quartier latin, des thèses de liberté sans condition de Sartre. On sait de quelle postérité est le nom de la philosophie sartrienne, qui n’a su survivre à son inventeur, sinon sous sa pire forme, celle d’une liberté absolue, refusant toute contrainte, tout devoir, faire ce que je veux quand je veux et où je veux. La liberté de Sartre s’est transformée, par refus de toute compromission, en non-liberté pour tous !

Voilà donc que Spinoza nous libère de l’illusion de la liberté. En réalité, Kant, un siècle plus tard, démontrera, par sa table des antinomies, que l’existence de la liberté ne peut être ni démontrée ni invalidée, et que devant ce mystère métaphysique, l’homme doit postuler son existence. Mais nous n’en sommes pas encore là. Pour l’instant, l’illusion du libre-arbitre est démontrée ordine geometrico, selon l’ordre géométrique, et ceux qui croient à ce « fantôme de liberté », comme l’écrit Bernard Pautrat dans son introduction, sont des sots ou des insensés.

Le texte demande du lecteur une grande concentration et une rigueur trempée. Impossible de lire Spinoza distraitement, comme si l’on lisait un magazine de philosophie. Le philosophe demande de la part de celui qui le lit, une bonne volonté immense, et une patience sans fin. Une humilité trempée, celle des grands saints, capable de se dire, devant l’évidence de la démonstration, « oui, je me suis trompé ». Notre esprit a bien l’intuition de notre éternité. Mais pour s’en assurer rationnellement, il lui faut passer du premier genre de connaissance au troisième. C’est comme l’appelle Bernard Pautrat « l’œil de la raison » qui ouvre à l’homme les portes de la sagesse. Il n’y guère de mysticisme dans la démarche de Spinoza, ou alors, est-il « sans mystère », comme le dit Martial Gueroult. En s’adressant à vous et à moi, Spinoza entend fonder un État rationnel, et la suite logique de son Éthique ne sera pas un livre de théologie ou de mystères célestes, mais bien un Traité politique. Dans ce que la mort n’a pas amputé de cette œuvre, trop ignorée aujourd’hui encore, c’est le modèle politique de cet État : monarchie, aristocratie, démocratie ? Spinoza nous répond qu’il choisit de préférence la démocratie, à condition que ce modèle ne débouche pas sur le chaos, auquel cas il lui préfèrera la monarchie. Il faut comprendre en lisant cette œuvre immense, concentrée ainsi dans un seul volume, aussi bien traduit et annoté, que l’homme ne se libérera, ne connaîtra la béatitude sur terre, qu’à condition de faire un exercice juste et raisonné de sa raison.

Une lecture majeure, car Spinoza se met à notre service. Et c’est véritablement une sagesse, car Spinoza y enseigne la sagesse. Aussi, comme le dit Bernard Pautrat, avec lequel je terminerai cette recension, il est « fait pour qu’on s’en serve, pour apprendre à réussir sa vie, et c’est pourquoi il faut le lire, ce qui s’appelle lire[12]. » Procurez-vous donc cet ouvrage de toute urgence ! Cela vaut mieux que le Prozac, ou toute autre substance toxique, non ?

Marc Alpozzo
Philosophe, essayiste
Auteur de Seuls. Éloge de la rencontre, Les Belles Lettres

Les Œuvres complètes de Spinoza sont désormais disponibles dans une nouvelle traduction dans la Bibliothèque de la Pléiade, aux Éditions Gallimard. 1952 p.      


[1] « Un nouveau Spinoza : entretien avec Bernard Pautrat » par Marc Lebiez, paru le 13 octobre 2022 in En attendant Nadeau.

[2] Court traité, II, chap. XVIII, § 1 et 8.

[3] Je ne peux que renvoyer le lecteur au brillant essai de Gilles Deleuze, Spinoza et le problème de l’expression, « Collection Arguments », Paris, Minuit, 1969.

[4] Voir à propos de cette correspondance, mon article « Huit lettres sur le mal, Blyenbergh vs Spinoza » in Les Carnets de la philosophie, n°4, Juillet-août-septembre 2008.

[5] En attendant Nadeau, Ibidem.

[6] Voir à ce propos ma recension de cet ouvrage dans Boojum.fr.

[7] Lettre 68, p. 1055-1056 de la Pléiade de Bernard Pautray.

[8] En attendant Nadeau, Ibidem.

[9] En attendant Nadeau, Ibidem.

[10] Introduction de Bernard Pautrat, p. XXVIII.

[11] Voir précisément à ce propos l’Appendice au livre I, De Dieu, Éthique, p. 654 à 660.

[12] En attendant Nadeau, Ibidem.

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