Quelle que soit la dimension intérieure des prises de position récentes du Président de la République sur la question de la guerre et de la paix - dues à de mauvais sondages et à des perspectives, à ce stade, préoccupantes pour les élections européennes du 9 juin prochain -, les déclarations réitérées sur « les troupes au sol » en Ukraine et la réflexion envisagée, à un stade ultérieur, sur la « mutualisation » à l’échelle de l’Europe des armements nucléaires français, veulent sans doute aussi s’inscrire dans une logique de dissuasion.