L’enseigne de commerce électronique créée par les frères Steve et Jean-Émile Rosenblum et rachetée par le Britannique Dixons puis par le fonds allemand Mutares, a été l’un des pionniers de la transformation d’un site de commerce électronique classique (spécialisé dans les produits techniques) en une place de marché généraliste, proposant des produits aussi divers que la puériculture, le sport, le jouet, le mobilier ou le jardin.

Mais n’est pas Amazon qui veut et la course à la grandeur à conduit l’entreprise au dépôt de bilan, le chiffre ayant été divisé par plus de 4 en 3 ans, de 500 M€ en 2012 à moins de 200 M€ en 2015. Début 2016, la PME est rachetée à la barre du tribunal de commerce par un petit acteur toulousain du secteur, VDD (30 M€ de CA), opérateur de la place de marché Vente-du-diable.com, spécialisée dans le commerce en ligne de produits high-tech issus de déstockage.

«Montrer nos différences»

«En 2011, Pixmania était le 1er site marchand sur le créneau du numérique, devant Amazon ou Cdiscount. Notre projet n’est pas de concurrencer frontalement ces géants du e-commerce mais d’accentuer nos différences en associant la puissance de la place de marché de Pixmania aux qualités reconnues de Vente-du-diable dans le domaine des ventes privées», explique Olivier de Trémaudan, président de Vente-du-diable.

Un an après sa reprise et le déploiement de la solution de la start-up française Izberg, qui a permis de diviser les coûts opérationnels par 3, Pixamania semble sur la bonne voie, avec un CA de 30 M€ sur l’année 2016.

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