Banquier d’affaires et pionnier de l’introduction de PME en bourse, Louis Thannberger livre les 5 règles auxquelles il ne déroge jamais pour envisager l’introduction d’une PME en Bourse.

Louis Thannberger, qu’est ce qui vous fait dire, « la Bourse ou rien » ?

Dans un passé encore récent, la Bourse des PME était vilipendée par le private equity en premier parce qu’elle ne sert pas ses intérêts, aussi par les banques qui ne sont rassurées que par les grandes entreprises.
Plus prosaïquement le président de la banque me disait : « Mais que deviendrons-nous si, tous les patrons de PME entrent en Bourse. »

Ceci étant, je ne dérogerai pas aux 5 règles suivantes

  • La Bourse, le Marché est le seul espace de liberté qui reste aux chefs d’entreprise, il n’y a pas d’autre.
  • Ne vaut-il pas mieux recenser des centaines pour ne pas dire plus, d’actionnaires qui achètent et vendent vos actions en Bourse, que vous ne verrez jamais que de voir s’installer un ou deux jeunes financiers, dans votre capital à demeure et qui vous empêchent tôt ou tard de tourner en rond. Sans compter qu’un patron de PME a besoin de temps quand les financiers ont besoin de plus-value, mus qu’ils sont, par le fameux TRI (Taux de Retour sur Investissement).
  • Quoi qu’il en soitun chef d’entreprise coté maîtrise son destin, celui qui ne l’est pas le subit, dans 10 ans toutes les PME en croissance seront cotées.
  • La Bourse, c’est mettre l’entreprise et la participation de l’entrepreneur en mouvement. Ailleurs, tout est figé et illiquide, rien n’est transparent. La Bourse, le Marché révèle au propriétaire d’une entreprise sa valorisation au quotidien et fait que sa participation personnelle a une vraie valeur et qui plus est, devient liquide. Un bien qui n’est pas liquide n’est pas réellement un bien.
  • Il n’est jamais trop tôt pour entrer en Bourse mais presque toujours trop tard.

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