Nouveau Programme Grande Ecole, synergies avec les écoles de création et d’ingénieurs IONIS et pédagogie innovante, l’ISG a opéré une transformation en profondeur.

Jusqu’en 2018, l’ISG disposait d’un Programme Grande École post-prépa et d’une PREP’ISG qui constituait le principal canal d’admission en 1ère année de son cursus Grande École post-prépa. « Dans les faits, nous étions déjà dans un modèle de Grande Ecole accessible post-bac, précise Thierry Sebagh, directeur de l’ISG. Et puis, un nombre croissant de nos étudiants de PREP’ISG nous demandait plus d’immersion dans la vie de la Grande École, le monde de l’entreprise, la vie associative et l’international. Aujourd’hui, c’est chose faite dès la première année de ce nouveau programme.  »

Désormais, le programme Grande École de l’ISG est donc accessible aux bacheliers

Dès la première année, les étudiants sont mis en situation d’acculturation à des champs disciplinaires connexes de ceux de la gestion, mais essentiels pour se différencier et marquer des points vis-à-vis des employeurs, de leurs compétiteurs sur le marché du travail et de la création d’entreprise. Une ouverture à 360 degrés sur la culture, les humanités, la technologie, la culture de la création et l’acquisition de métiers est indispensable pour former nos étudiants à devenir des managers et des créateurs d’entreprises. Les étudiants n’intègrent pas une école de commerce pour apprendre seulement des techniques et devenir expert, ils y viennent pour acquérir des réflexes et (r)éveiller leurs talents entrepreneuriaux. « L’ISG a pour mission de façonner ces talents et de consolider l’expertise métier de ses étudiants en finance, RH, marketing et digital… » explicite le Directeur de l’ISG.

Les trois premières années du 1er cycle reposent sur quatre piliers : la gestion, les humanités, l’innovation et les (nouvelles) technologies. « Dans une business school 100% business et management, et qui comme l’ISG, bâtit sa réputation sur l’innovation et les grandes réussites de ses Anciens, l’ouverture au digital, mais aussi à la culture et à la création est essentielle aux succès de nos futurs Alumni » ponctue Thierry Sebagh ; « Au-delà des compétences de gestion pure (en marketing, en RH, en finance…), nos étudiants acquièrent une culture de la création et de l’innovation profondément enracinée dans les nouvelles technologies et l’ouverture sur le(s) monde(s). C’est essentiel pour raconter des marques, imaginer de nouveaux modèles économiques, s’inspirer des pratiques et des entreprises innovantes »

Former les leaders et les entrepreneurs de demain

« Être manager n’est pas inné mêmes si les qualités de leader peuvent sembler très instinctives : Savoir flairer les (bonnes) affaires, emporter et donner le cap et détecter les signaux faibles des business de demain. Comment l’apprend-t-on ? grâce à des cours bien sûr, mais aussi par la répétition des mises en situation, des challenges entreprises et des business cases. Une business school, c’est comme un club de sport : les cours sont essentiels, certes, mais l’entraînement est capital ».

Aujourd’hui, un étudiant sur deux vivra une expérience entrepreneuriale au cours de son parcours professionnel. Si plus de la moitié des anciens de l’ISG se lancent durant la première période de leur existence (avant 45 ans), aujourd’hui, les futurs diplômés ne passent plus nécessairement par l’étape « salariat » avant d’entreprendre : Une révolution dans les aspirations des étudiants de l’ISG, un bouleversement dans la philosophie de l’école.

En effet, alors qu’une école de commerce classique prépare ses étudiants à gérer des budgets (parfois très confortables), des ressources humaines (souvent très rassurantes), et « à faire » (en suivant des règles, des process et la culture de l’entreprise), une école de commerce comme l’ISG prépare ses étudiants à être « inventif », à adopter une culture de l’imagination et de la créativité. « Certains ont des ressources et des budgets, d’autres de la ressource et de l’imagination ! Convaincre des investisseurs, cultiver sa curiosité pour imaginer des solutions malines, agiles, affutées… Parfois, mieux vaut avoir de l’imagination plutôt que des budgets » souligne Thierry Sebagh.

« Pour cela, nous devons apprendre à nos étudiants à s’inspirer, à regarder et observer ailleurs, vers d’autres horizons que ceux de la gestion pure, poursuit Thierry Sebagh. L’ouverture culturelle et artistique est pour nos étudiants un puissant levier de création au service du business. » Impensable aujourd’hui de dissocier webdesign et arts ; impossible de former au branding et au storytelling des marques et des produits sans consolider les connaissances et la culture générale de celles et ceux qui exerceront des fonctions stratégiques dans les entreprises de demain. Et puis, l’ISG propose des cours durant lesquels les étudiants mettent en application les outils de la création à travers les nouvelles technologies. « La conjonction de l’enseignement de la gestion avec les humanités, l’innovation, la création et les nouvelles technologies crée un terreau fertile et fécond très favorable à la création d’entreprise », argumente le directeur de Thierry Sebagh.

Un programme Grande École repensé pour devenir la plus « tech » des business school

« Sur chacun de nos campus et pour chacun de nos programmes, nous souhaitons marquer notre différenciation et affirmer notre ADN de la plus « tech » des business schools. Un plus pour une école qui a fait sa réputation sur l’international. Nous offrons à tous nos étudiants une expérience de la tech, de l’innovation et de la création au plus près des grandes entreprises et des start-up. » L’école est à la fois dans la modernité avec les nouvelles technologies et dans la tradition de ses Anciens, de ses Alumni si créatifs, si imaginatifs, si innovants et aujourd’hui structurés en 22 délégations pays.

En troisième et quatrième année, l’ISG offre à ses étudiants Grande Ecole la possibilité de décrocher des nano certificats en « Intelligence artificielle », « webdesign », « Cybersécurité »… qui sont des compléments très appréciés des étudiants pour différencier leur CV et accrocher l’œil des recruteurs.

« Nous souhaitons que nos étudiants soient en capacité d’appréhender les enjeux des nouvelles technologies et leur impact sur le monde des affaires, confie Thierry Sebagh. Nous formons les managers de demain aux enjeux majeurs de la transformation digitale des sociétés. »

Nouveaux produits, services, business models ou organisation, les sujets ne manquent pas… Et, c’est avec les entreprises que les business cases se construisent. « Avec PSA Peugeot-Citroën, nos étudiants de 5ème année ont réfléchi à l’organisation commercial du réseau les concessions à l’heure de la transformation digitale. Avec eToro (plateforme de trading, Ndlr), ils travailleront prochainement sur l’expérience utilisateur de la plateforme financière spécialisée dans le trading  des cryptomonnaies »

 Devenir manager-ingénieur

Dès la rentrée 2020, les étudiants pourront accéder au nouveau parcours Manager ingénieur de la tech co-construit avec Epita qui leur permettra de développer une double compétence technologique et business, et d’évoluer dans les deux univers. « Ils auront simultanément l’intuition des business de demain et la capacité à prévoir et anticiper les marchés. Dans ce parcours, les étudiants de l’ISG côtoieront les étudiants d’EPITA dans les locaux mêmes du Kremlin-Bicêtre. Brassage des compétences donc, mais aussi brassage des profils pour former différemment.

 « L’école hors des murs »

La pédagogie en « mode projets » est très importante. Elle représente déjà 20% du temps à l’école. Elle a vocation à représenter la moitié du temps d’enseignement à un horizon de 3 ans. A l’occasion de ces projets, confiés par des grandes entreprises et des start-ups, l’école se transforme en bureau d’études pendant une à deux semaines. En Décembre prochain, toute l’école sera mobilisée aux côtés d’une grande enseigne du Sport pour réfléchir à l’émergence du e-sport et ses conséquences sur le modèle de l’entreprise.

« On apprend en répétant, explique Thierry Sebagh. C’est cela qui permet l’acquisition de réflexes et d’automatismes. Grâce à cette pédagogie de l’action, des projets et à leur répétition, les étudiants apprennent à gérer, à pitcher et convaincre, à monter un business plan et à se poser les bonnes questions… ». En cinquième et dernière année, dans tous les parcours et spécialisations métiers proposées par l’école (Marketing & web digital, e-RH et conseil, Finance, Audit & Contrôle et Innovation et Entrepreneuriat),près de 30% des enseignements sont à base de projets concrets proposés par les entreprises leaders sur leur marché. C’est sans doute cela que l’on appelle l’excellence dans une école offrant à ses étudiants un diplôme reconnu par l’Etat et conférant le grade de Master…

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