L’usage du vélo est dans l’air du temps, avec des ventes qui explosent en France. Alexis Zerbib surfe sur la tendance en déclinant sur tout le territoire son enseigne Cyclofix de réparation de vélos et de trottinettes.

Le nouveau succès du vélo et de la trottinette pour les courts trajets, comme les nombreux services qui vont avec, sont autant d’éléments positifs et écolos, qui doivent être canalisés pour le bien-être de tous, mais qui représentent indéniablement de nouvelles tendances de business pour l’avenir.

Une tendance qui s’ancre durablement

Alexis Zerbib, CEO et fondateur de l’entreprise en 2016, a voulu s’inscrire dans ce panorama en créant Cyclofix pour les usagers de vélo, puis de la trottinette. Un pneu crevé, des freins à bout de course, une remise en état, on télécharge l’application Cyclofix pour commander un réparateur et celui-ci vient réparer votre engin à l’adresse fournie. Voici qui devrait aider les habitants de Paris, Strasbourg, Lyon, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Rennes, Rouen, Lille, Nice, Marseille, Montpellier, Orléans, Tours… à passer aux mobilités douces. Et ce n’est que le début de l’ascension et du maillage territorial de cette jeune enseigne déjà promise à un bel avenir.

Une solution simple et rapide

L’ambition du fondateur, partagée par Stéphane Folliet, DG associé, est de faciliter la vie des usagers de vélo et trottinettes et d’encourager la mobilité douce en particulier dans les centres urbains. Or, même avec beaucoup de bonne volonté, se retrouver « en panne » sur le trajet domicile-travail peut décourager les meilleures volontés, tout comme avoir à se déplacer avec son vélo dans une boutique. D’autant qu’en ces temps de couvre-feu, le boom du vélo fait que les délais de réparation prennent souvent plus d’une semaine.

Savoir que l’on peut compter sur un réparateur qui viendra chez soi, au bureau ou dans la rue permet de partir plus serein. L’objectif de Cyclofix est de remédier à ce frein mis en avant par les utilisateurs potentiels grâce à un service rapide, transparent et un tarif tout inclus.

Une levée de 5 millions d’euros

Depuis 2017, la startup bénéficie d’un soutien de poids, celui de Via ID, l’accélérateur de startups de Mobivia qui regroupe notamment Norauto et Midas. En 2020, Via ID et Decathlon ont décidé d’investir 5 millions d’euros afin de passer à la vitesse supérieure en matière de développement sur tout le territoire français, en particulier sur les villes moyennes, mais aussi en Europe sur des villes comme Londres ou Bruxelles qui enregistrent de fortes croissances de l’utilisation du vélo. Cette levée de fonds vient conforter le partenariat avec Décathlon (leurs clients ont accès à leurs réparateurs itinérants, cela permet de proposer un complément d’offre).

D’autres partenariats fonctionnent bien, tels celui avec Fnac/Darty, et de nouveaux sont à l’étude.

A.F.

LAISSER UN COMMENTAIRE

Tapez votre commentaire
Entrez votre nom ici

quinze + 20 =