Mot fourre-tout, le crowdfunding, en se professionnalisant, se segmente, avec des offres répondant à des besoins distincts, pour des projets de taille et de maturité différents. Une évolution positive.

Quel rapport entre le financement en pré-commande d’un objet connecté pour quelques milliers d’euros, un apport en capital de plusieurs centaines de milliers d’euros, ou une émission d’obligations pour un ou deux millions ? Des opérations qui, paradoxalement, demandent parfois plusieurs mois pour les premières, quelques semaines pour les secondes et se comptent en jour pour les dernières !

Et qui ne s’adressent pas aux mêmes cibles. Certes, dans tous les cas, il s’agit d’investisseurs privés (en encore, pas toujours) passant par l’intermédiaire d’une plate-forme en ligne. Mais les différences sont plus importantes. Alors que comme les banques, les prêts participatifs ne sont accessibles qu’à des société avec un modèle économique éprouvé et une antériorité de plusieurs années, la pré-vente et l’ouverture de capital sont des solutions d’amorçage, pour des toutes jeunes entreprises.

Les porteurs de projets doivent analyser leurs besoins et leur capacité de séduire les investisseurs, avant d’envisager de lever de l’argent.

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