Un géant allemand de l’électronique qui préfère Paris à Francfort. Une entreprise suisse qui choisit Paris parce que cette place financière est aujourd’hui la seconde pour les medtechs, juste après le Nasdaq américain. Un site de e-commerce belge tellement satisfait de son introduction sur le Marché Libre que, quelques mois plus tard, il envisage de passer sur Alternext. Et un grand vide du côté des entreprises nationales.

Certes, les taux sont encore bas, rendant l’endettement attractif. Et les liquidités abondent du côté des investisseurs en direct, le Private Equity battant de nouveaux records chaque mois. Mais, faut-il le rappeler, la Bourse est un moyen de financer le développement, mais aussi d’acquérir une visibilité, auprès des clients, des partenaires, des fournisseurs et de gagner en crédibilité, notamment à l’international.

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