La capitale aquitaine figure en première place des villes les plus attractives. Portée par l’arrivée du tramway, la rénovation des quais et maintenant le grand programme d’aménagement urbain Euratlantique, couplé à une forte vitalité économique avec près de 7.000 emplois créés l’an dernier sur la métropole, la ville séduit de plus en plus de nouveaux acquéreurs, venus notamment de la région parisienne.

Conséquence, une forte demande, un marché tendu et la plus forte progression des prix de l’immobilier parmi les plus plus grands villes Françaises, qui devient de moins en moins accessible pour les ménages avec une hausse de 10% sur les 12 derniers mois, avec une hausse de 6% ne serait-ce que depuis janvier. Selon les spécialistes, les  prix devraient continuer à grimper à Bordeaux au moins jusqu’en juin.

Ensuite, d’autres facteurs, nationaux, pourraient avoir un impact, notamment la politique qui sera menée en matière d’immobilier par le nouveau gouvernement. Mais aussi la capacité de Bordeaux à fournir des emplois. Or, pour l’heure, son taux de chômage est plus élevé (9,5%) que celui de Nantes (7,9), par exemple. Prudence donc.

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