Installé dans le paysage français depuis 1968 avec un premier restaurant parisien, l’enseigne mythique, s’offre à l’occasion de ses 50 ans, un beau cadeau d’anniversaire : nouvelle identité visuelle, décoration contemporaine revue dans ses restaurants, une cuisine à la braise obtenue à l’aide d’un four révolutionnaire, et une exigence sur la qualité et le savoir-faire encore plus poussée, qui enchante ses fidèles clients aussi bien qu’elle séduit de nouveaux adeptes…
Voyage dans le nouvel univers enchanteur d’Hippopotamus. 

Une marque générationnelle

« On a tous quelque chose en nous d’Hippo ». Certes le détournement du titre d’une des plus célèbres chansons de notre patrimoine peut paraître facile mais il traduit réellement à ce qu’est Hippopotamus pour les Français : une marque ancrée sur le territoire national, à travers ses 150 restaurants, qui traverse les années et s’affranchit des modes, tout en marquant les générations qui rentrent dans son univers.

Pour s’en convaincre, il suffit d’interroger un père de famille croisé à l’entrée d’un restaurant : « J’allais chez Hippopotamus avec mes parents quand j’étais enfant pour fêter certains de mes anniversaires. Je garde encore le souvenir du sourire des hôtesses, des ballons et bien sûr du symbole immuable, l’hippopotame. Et aujourd’hui, c’est moi qui y emmène mes enfants. Une belle histoire de transmission, non ? ».

C’est ce lien indéfectible entre ses clients et la marque qu’entend aujourd’hui conforter et redéfinir Hippopotamus, dont les valeurs de partage et de convivialité sont le marqueur indélébile. A travers une carte, une décoration, un logo et une ambiance musicale entièrement renouvelés, Hippopotamus part fièrement à la conquête de nouveaux territoires !

 

Une référence de steakouse… à la française

Quand les plus fidèles clients, attirés irrémédiablement vers l’enseigne, ou les curieux, séduits au premier abord par l’ambiance joviale qui se dessine derrière les larges baies vitrées pénètrent dans le restaurant, les yeux s’écarquillent et l’étonnement devient palpable. Les codes sont réinventés et les habitudes, bouleversées…

Première accroche à l’œil, le bar, élément central, aux bouteilles joliment mises en valeur par des néons colorés, vers lequel on pénètre par un sol doté de planches boisées. Tout autour, les éléments et les matériaux se mélangent dans un ensemble cohérent et harmonieux. Chaises en peau de vache, appliques en bois brulé, murs tapissés de cuir ou de briques, luminaires en bois inspirés des cloches de vaches, supportés par des lanières en cuir. Et partout, disséminés dans le restaurant, des accroches bouchères, dessinées ou peintes qui rappellent l’ADN de la marque : le plaisir du carnivore ! Le mythique hippopotame de la marque fait lui aussi quelques apparitions subtiles sur les murs du restaurant. Lui aussi rénové, c’est sous la forme de dessins vintages qu’il est représenté. 

Car il ne faut pas perdre de vue qu’Hippopotamus, à travers ses liens intimes avec ses fournisseurs a toujours sublimé les viandes. Quoi de plus logique, donc, que d’afficher sur ces murs refaits, le savoir-faire de ses cuisiniers…

Avec la refonte de son identité visuelle et sa nouvelle décoration Hippopotamus fait honneur à la culture du steak house et surtout à celle du steakhouse à la française, à la fois contemporain et chaleureux ! Message fort approuvé par les larges sourires des serveuses et serveurs prévenants qui défilent, dans un ballet inlassablement rodé, habillés d’élégants tabliers en jean pour la touche moderne et soutenus par leurs lanières en cuir.

La salle du restaurant est configurée pour répondre aux envies de toutes les tribus : les bandes de copains y trouveront des endroits entièrement dédiés, dont un étonnant babyfoot sur lequel on s’épanche pour grignoter des planches/viandes à partager et prendre un verre après la journée de travail, les couples ne sacrifieront en rien leur intimité et les familles s’y épanouiront dans des espaces privilégiés.

Notons que ces dernières sont particulièrement choyées : menus spécifiques pour les enfants,  livret de jeux et surprises pour terminer le repas joyeusement en famille. Hippopotamus a à cœur d’initier les enfants à leur 1ière expérience de restaurant à table dans un univers ludique et adapté pour eux.

Et partout les détails de la décoration nouvellement pensée se dévoilent et interpellent agréablement le visiteur du jour : par ici, une moquette moelleuse tendance ethnique qui conforte le côté tribu, par là des peaux de vaches qui habillent quelques chaises de bois et encadrent de lourdes tables en chêne massif, la haut, des planches de viandes accrochées aux murs dont on est sûr qu’elles feraient saliver n’importe quel boucher d’envergure, sans oublier un mur végétal qui voisine avec d’élégantes dessertes en carrelage blanc…

Venir chez Hippopotamus relève d’une émotion simple. Rien de « seulement fonctionnel » dans l’instant vécu mais le plaisir de vivre une expérience, dense et riche, entre amis et/ou collègues, en couple ou en famille. C’est la promesse qui est faite, et si l’on on en interprète les sourires largement arborés à la sortie du restaurant, celle-ci est largement tenue.

La révolution se passe (avant tout) en cuisine…

Au-delà de toutes ces considérations joyeuses, il ne faut pas perdre de vue que, dans un restaurant, le révélateur du plaisir réside avant tout dans le contenu de l’assiette… Et sur ce point, Hippopotamus a de solides arguments, comme le révèle, dans un sourire complice, Ludovic Dancourt, chef historique de la marque et pilier du restaurant de l’avenue Wagram : « Quand le client rentre aujourd’hui dans le restaurant, il est directement happé par les saveurs de la cuisson à la braise. Quand je prends mon service le matin, j’aime sentir ces odeurs de poulet/purée qui me rappellent le plat que me cuisinait ma grand-mère ».

Car avec une carte totalement revue grâce à des modes de cuisson repensés, Hippopotamus s’est remis en question, et, pour assouvir ses ambitions, s’est doté d’outils révolutionnaires…

Si Hippopotamus affirme haut et fort son changement, c’est que la marque a introduit dans ses cuisines des fours nouvelle génération, qui permettent à la fois cuissons à très haute température et à la braise (avec des essences de bois finement sélectionnées).

Résultat : un contraste saisissant dans les textures avec une tendreté rare à l’intérieur et un côté délicieusement braisé à l’extérieur. Dès lors, la cuisine devient un laboratoire d’expérimentations et d’innovations, et la marque, loin d’être assagie, s’autorise de nombreuses audaces. Ludovic Dancourt l’assène fièrement : « c’est important de faire savoir que chez nous, on fait de la VRAIE cuisine. On a la chance d’avoir tous les jours des produits de qualité, et grâce à nos nouveaux fours, on remet tout en question : les recettes, les associations de produits. On teste et on valide ce qui est le plus réussi. On propose de nouvelles assiettes qu’on s’attache à soigneusement dresser pour nos clients. »

Alors quoi de neuf pour le gourmet ? A côté des incontournables poulet braisé (préparé au préalable dans une marinade à la bière) à la peau caramélisée, travers de porc, ribs d’agneau (marinés, cuits à basse température puis terminés au four) et belles pièces de bœuf (des plus classiques jusqu’aux viandes de race finement sélectionnées), la carte recèle de belles surprises permises par les nouveaux modes de cuissons, comme cette gourmande daurade entière cuite à crue au charbon de bois, après avoir été nappée d’une marinade dont le chef tient à garder la recette secrète.  

Et puis des touches gourmandes comme ces moules/chorizo/poivrons grillés, les légumes confits, le riz/chorizo/poivrons fumés cuits dans un jus de volailles, le caviar d’aubergines au goût légèrement fumé, ou ces surprenants fruits rôtis (ananas, bananes) qui, grâce à la cuisson à la braise, se font une place de choix parmi les classiques.

Les sauces et marinades de tous ces plats sont faites maison, à l’image de goûteuse sauce au poivre qui accompagne les pièces de bœuf, flambée puis déglacée au cognac. Et le cycle des saisons est bien sûr respectée comme le valide l’évolution de la carte : si le printemps voit arriver les asperges, c’est en période estivale que le fameux duo tomate/mozzarella s’affiche.

Bon à savoir (quelques chiffres clés) !

 – Sur les 150 restaurants de la marque (dont 40 % franchisés), situés sur tout le territoire national, 65 sont situés à Paris et en région parisienne.

– Le restaurant de l’avenue Wagram est le premier à bénéficier du nouveau concept de steakhouse à la française. Hippopotamus prévoit un rythme de rénovation intense avec plus de 15 restaurants totalement rénovés en 2018.

– Le service de restauration se fait en continu, tous les jours, aux heures d’ouverture du restaurant (voir ci-dessous).

Hippopotamus, 46 avenue de Wagram, 75017 Paris, tel. 01 85 15 27 86, www.paris-wagram.hippopotamus.fr, lun.-jeu. 11h30-0h30, vend.-sam. 11h30-1h, dim. 11h30-0h30. Entrées : 6-10 euros, planches : 15,90-22,90 euros, burgers et salades : 14,90-16,90 euros, plats : 11,90-24,90 euros, viandes d’exception (grands crus) : 21,90-39,90 euros.

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