Chocolat Cémoi devient belge, Lafarge, suisse et Essilor italien

Chocolat Cémoi fin de partie. Le groupe est vendu à l’un de ses confrères et/ou concurrents belges. Fin de partie pour la famille Poirrier qui n’a pas voulu me suivre en entrant en Bourse, la seule solution pourtant, pour qu’une entreprise familiale survive.

Quant à Patrick Poirrier son actuel dirigeant, il devrait méditer cette phrase de Nicolas Sarkozy : « À force de tout expliquer, on arrive à tout excuser. »

La famille Poirrier au lieu de se crisper sur ses 100% aurait dû, pendant ses belles années, séparer le pouvoir 51% des 49% qui auraient permis de financer sa croissance par le Marché, avancer de plus en plus vite, racheter ses concurrents au lieu d’être racheté.

Exemples à suivre : Ecco modeste entreprise de travail temporaire à l’origine qui, sous l’impulsion de Philippe Foriel- Destezet et Philippe Beauviala est devenu depuis son entrée en Bourse sur le Hors Cote aujourd’hui Access… Adecco et numéro 1 mondial. En cet instant précis, le Groupe crée une nouvelle entreprise de travail temporaire pour personnes handicapées (Le Figaro du 21/05/2021) en s’appuyant sur Pôle Emploi. En ce même 21 mai, Léon de Bruxelles devient Léon et signe son renouveau (Les Echos du 21/05/2021). Voilà donc à nouveau deux introductions en Bourse que j’ai eu le privilège de conseiller et de conduire.

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