Pour Catherine Testa, co-fondatrice du Club des Chief Happiness Officers (CHO), la question du bien-être au travail est la question actuelle, comme ont pu l’être le digital ou le développement durable : « À chaque nouvelle transformation, il se passe la même chose. Il y a d’abord des signaux faibles que certains savent voir, puis des signaux plus forts. Aujourd’hui, si les termes changent – bonheur, mieux vivre, bien-être- il y  a consensus : le monde de l’entreprise mute. On remet l’humain au centre, parce qu’un employé heureux est plus productif, moins absent, plus fidèle, plus créatif. »

Toutes les sociétés n’embaucheront pas un CHO mais, tant qu’une démarche est mise en place, c’est l’essentiel. Et vous, vous en êtes où ?

LAISSER UN COMMENTAIRE

Tapez votre commentaire
Entrez votre nom ici