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VIE D’ENTREPRENEUR

Les souliers Caulaincourt sur les traces de JM Weston

Par Entreprendre, le 28/10/2014

Dandy assumé, Alexis Lafont  aurait pu se contenter de hanter les boutiques des chausseurs de luxe, ce qu’il a fait pendant plusieurs années, avec ses confortables revenus de consultant en marketing. Pourtant, en 2008, il décide de lancer Caulaincourt, sa propre marque.

Souliers Caulaincourt : une qualité irréprochable

«Les chaussures sont l’un des rares bijoux qu’un homme puisse s’autoriser. Je voulais donc concevoir une griffe, avec évidemment une qualité irréprochable, à un prix accessible, pour démocratiser l’accès aux souliers de haute facture. Pas évident pour quelqu’un qui n’était pas du sérail, mais c’était un défi passionnant».

Après les années «bling-bling», la période lui semble propice, avec un retour à la vérité du produit et à l’exigence de service. «J’avais envie de créer des modèles qui n’existaient pas, avec un bon rapport qualité/prix et une vraie identité». Pour la marque, Alexis Lafont a trouvé dans son arbre généalogique un ancêtre prestigieux, grand écuyer de Napoléon, en charge, entre autres, du bon état des bottes, de la sellerie, des montures et des carrosses de l’Empereur.

400 € en moyenne

Les souliers Caulaincourt sont proposés à 400 € en moyenne, un prix sensiblement inférieur à la concurrence pour une fabrication artisanale en France et en Espagne avec des peausseries de premier choix. La marque propose une service exclusif de patine à la main, qui permet au client, pour 35 € seulement, de définir en détail la personnalisation de ses souliers avec une couleur à la carte. Une finition effectuée devant l’acquéreur par un artisan ou par Alexis lui-même, dans un atelier attenant à la boutique.

Un positionnement qui séduit ses premiers clients dès l’ouverture du premier point de vente parisien, le bouche-à-oreille fonctionnant dans le petit monde des amateurs de mode masculine. En 2013, l’entreprise, qui compte 6 salariés, a vendu 2.000 paires de soulier pour un CA qui frôle 1 M€. Et l’entrepreneur ne compte pas s’arrêter là : en 2014, il lance une gamme d’accessoires et de maroquinerie, une ligne féminine et envisage un développement à l’international.

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