À la tête du navire, Sophie Delaroche, 48 ans. Avec l'Atelier Emelia (750.000 € de CA), les clientes vont « vivre une expérience unique : voir la confection d'une robe de A à Z en visitant l'atelier ». L'atelier boutique, niché dans un ancien couvent du XIIème siècle, remet au goût du jour l'aspect « authentique de notre métier ».
Au rez-de-chaussée, la boutique ; au premier, l'atelier où s'activent les mains d’orfèvres. Sophie Delaroche, qui constate un changement dans l'acte d'achat, insiste pour garder ce côté intime. « Nous avons été une grosse entreprise mais aujourd'hui, nous cherchons la proximité avec nos clientes ».
Un showroom à Paris et un atelier à Londres et New York
En privatisant la boutique à chaque passage, l'accueil de la future mariée se fait dans l'intimité pendant 3 heures. Un service gratuit qui ne permet pas à l'enseigne de prendre plus de 3 rendez-vous par jour. « Une volonté de transmission ! Nos clientes adorent le concept, et 120 ans d'expérience dans le mariage ça les rassure ».
L'entreprise familiale projette d'ouvrir un showroom à Paris et même de reproduire le schéma de l'atelier boutique à Londres, Paris et New York, les capitales du style… pour atteindre 3 M€ de CA d'ici 5 ans. L'entreprise vend également ses robes (entre 2.000 et 3.000 €) dans 40 points de vente (12 pays dont le Japon, l'Amérique...), pour 60% du CA, tous triés sur le volet.