La start-up
Implantée à Ramonville-Saint-Agne, dans la banlieue toulousaine, la jeune pousse, qui table sur un CA 750.000 € cette année, veut révolutionner le travail des maraîchers grâce à un petit robot autonome capable de partir à l’assaut des mauvaises herbes.
Les différentes levées de fonds
Après une première levée de fonds en 2014 de 750.000 € auprès de Wiseed et Smart Angels, «qui a permis de financer les premières embauches et l’industrialisation des 30 premiers robots», Naïo lève fin 2015 auprès d’Emertec, de CapAgro et de ses actionnaires historiques 3 M€.
«Cette levée va nous permettre de renforcer notre département commercial et de recruter des ingénieurs, pour continuer l’effort d’industrialisation, le travail sur l’autonomie des robots, et le développement national et international.
L’avenir
D’ici 2018, nous souhaitons commercialiser des produits pour les cultures industrielles, avec la mise sur le marché de nouveaux robots pour les grandes cultures légumières et les vignes», détaille Gaëtan Séverac qui compte bien s’appuyer sur le réseau international et l’expérience de Bpifrance.